Bruce, 107 ; Sommer, VI
12. Béroul, Le Roman de Tristan, édité par Ernest Muret (1913), p. 34.
13. Sur la réalité hypothétique de ce supplice, voy. D. Bruce, p. 282.
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IV L'influence du Conté dé U Charrette «t du I ml
de Chrétien de Troyea est, en oomparaiaon, imperoeptibL
Celles de Wauchier de Denain et du Paeudo-Wauoi at,
au contraire, plua que probables. L'épisode de la demoiselle d' ^.scalot, de l'arrivée de son corpa sur une ■■ nacel] meaaage posthume aux chevaliers de la ronde où ell<
plainte contre Lanceloi ', rappelle celui du chalanf portant le corpa d'un chevalier : dana la main du mort est une lettre à Arthur pour demander vengeance7,
L'attachement tout particulier de Gauvain pour son frère Gaheriet N semble inspiré d'un vers de Wauchier '\ Si Gauvain,
I. Ainsi la délivrance de Guenièvre jvir Lanceloi dans l'épisode de la isse Guenièvre Sommer, IV, 59-66 . la délivrance de U Bceur de Méléaguant condamnée au bûch< . IV, 87!
Bruce, lis ; Sommer VI, 310-311.
Béroul, B8.
• . Sommer, VI, 2 15 . Bri
Les rapprochements tentés parO. Rmce dans son édition, soit avec le premier p. s . soil avec le second [p. "JGG, 261 n'ont pas
grande' consistance,
G . Sommer, VI, 257 ; Bru
Pseudo-Wauchier, v. 20857-21916 Potvin, III, 24-26 . Un épisode tout semblable ouvre la Vengeance Raguidel éd. Friedwagner, 1909; cf. G. Paris dans V Histoire littéraire de la France, XXX, I I . mais ce poème imite ici, soit Pseudo-Wauchier, soil la Mort d'Arthur (cf. plus haut, p. 1M
8. C'est surtout la mort de Gaheriet, tombé sous les coups de Lancelot, qui excite contre celui-ci un mortel ressentiment chez Gauvain Sommer, VI,287j Bruce, 118 .
0. m Mesires Gau vains est mes pères qni plus vos aime de son frère Gaheriet qu'il aime tant n (Potvin, IV, 1 * T - S , v. 2458 B"3
200 ÉTUDE BUB LE LANCEL01 EN PROSE
connue dans le Lancelot, est possesseur de l'épée Escalibor I, c'est que chez Pseudo-Wauchier le roi la lui a prêtée1'.
Auprès d'Arthur, frappé à mort, deux chevaliers seulement sont restés debout, Luc an le « Bouteiller » et Gifïîet-Fils-Do :i. Ce dernier aura l'honneur de recevoir les suprêmes recommandations du roi '. C'est que dans l'seudo-Wauchier les destinées de Lucan et de Giïïlet sont associées, presque comme celles d'Oreste et Pylade 5, et que Gilllet est représenté comme le « boin compagnon » d'Arthur 8.
V. Sur la fin d'Arthur l'auteur combine deux données différentes et même contradictoires. Arthur blessé à mort est emporté en mer par une nef pleine de dames, à la tête desquelles se trouve Morgain, sa sœur 7; mais on ne dit pas que celle-ci guérira son frère ni qu'elle l'emmène en Avalon, comme font Gaufrey de Monmouth, Wace, Robert de Boron.
Et cependant l'auteur connaît bien Avalon. 11 a même eu soin