‹ Étude sur le Lancelot en proseChapitre 195 sur 326 · s'appelle I leliézei . I épée es! la < onquête, mais p · texte numérisé non relu

s'appelle I leliézei . I épée es! la < onquête, mais p

de quelles circonsl ances, "M ne le «lit pas '.

Cel épisode, <|m fail suite ô un |».i^:iu'é où I on reproduil i tuellement, a propos de la Croix Noire . un fragment <l«- I / foire . n .i été Imaginé, ainsi que l«- personnage d'Heliézer <|u<dans le bu! d'expliquer le transfert de lépée brisée du chàfc de la 1 loche au château de ( !orbeni<

Mil. ^lors que chez Chrétien et chez Wauchier 1 graul reste a demeure au château du roi pécheur . dans notre roman il n déplace en quelques rares occasions I exerce hors <!<• Corbenic son action bienfaisante. Dès la fin de I Agravain il se manifeste, on ne sail comment, au momenl où Hector e1 Perceval viennent se faire des blessures mortelles et il les guérit ». Il apparaît à l i Table Ronde, au momenl où les compagnons jurent «le partir en « quête », el ses effets miraculeux enflamment leur ardeur . Il est dans la pauvre chapelle où Lancelot, au débtU de cette « quête », s'arrête de nuit : il guérit un chevalier inconnu vement mehaigné. Lancelot « entransé » peut entrevoir ses merveilles ''.

Si le deuxième eas est d'une belle invention, les an t ; - sont

:>. Chez Wauchier ou Pseudo-Wauchier, eu une b £raal semble

voyager dans une forêt qu'il illumine de sa clarté Pot vin, V, 130-2, 137-8; cf. plus haut, p. 176, note s .

i. Sommer, V, 392-3.

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