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\ ii .'.• .1 montré que le P ni «uni m '
[lornn Je ne isii si on b remarqué que l 1 «le I
leuse pucèle p S il imité d'un « de li Vengt ma fi juidel
de Raoul de lloudan, où l'on voil la demoiselle de G devant Gauvain, cru rasturé, une fenêtre qu'on peu! justemci
fenêtre s guillol ine
1 q peu qu'on puisse savoir de l'auteur el de l du Périt
tien! dans les lignes suivantes qu'on trouve à la fin du ms.ul
Por le Beingnor de Neele fisl M seingnorde Caml m qui onquea mes ne fu traitiez que une soûl. ces lui en ri
u ol cil qui avanl cestui fusl fez esl si anciens qu'a granl poine an | « Tau choissir la leslre. El sache bien misirea Johan de N que
». Tau doil tenir cesl conte cheir, ne l'an ne doil mie dire b jenl malenl
dable, quar bone chosse qui esl espendue entre mauve « onques en bien recordée par els Potvin, I. -iis .
Ces lignes oui donné lieu à «1rs conjectures parfois éti prétexte erroné que le Perlesvaux esl antérieur au Lancelot-Graal, <»u a, depuis Potvin (I, 35!>), identifié Jean de Nesle au premier Beigneur d< nom, châtelain de Bruges de 1170 à 1221, el le seigneur de Cambrein à un [ue de Cambrai son contemporain. Il faut voir naturellement dans Jean de Nesle le 2' de ce nom, vassal Qdèle de Philippe-Auguste, pour lciucl il combaltil à Bouvines, el de Louis Vil! Petil-Dutail] rû VIII,
p. 349-352, 1 seigneur vendit la chàtellenie de 1
A. Duchesne, Histoire de la maison de Bê thune, 1639, p. 273 et,en '. .1 -.1 1 ti t Louis, son hôtel près de la porte <|ui en retinl son nom ibid. : une rue de Paris garde encore aujourd'hui le souvenir do L'hôtel de la toUr de Nesles. 1 a Bibl. Nat. conserve encore ms. v - l'original de s<m hommage lige au roi de France publié par Leroy-Morel, Dénombrement tTu/i seigneur de Nesle dans le XIII* siècle, Amiens, ls
Quant au seigneur tic Cambrin » qui commanda le • livre il ne peut être qu'un seigneur de Cambrin, chef-lieu de canton du Pas-de-Calais, arr. de Béthune, à80 kil. à Test de Nesles. C'est une étrange chose <|ue tous les érudits sauf G. Paris) aient pris le < seigneur de Cambrin pour un évêque de (".ambrai ! Brugger, qui accepte celte identification, insoutenable sous tous les rapports, s'en autorise pour se lancer dans des considérations amusantes; c'est ainsi que le caractère ascétique du Perlesvaux s'expliquerait
288 ÉTUDE BUB LE LANCELÔ1 EN PROSE
L'histoire de « Perlesvaux » n'était pas le luit unique de l'auteur ( )n se rappelle que le Lancelot évitait de raconter la fin du roi Claudas : celui-ci quitte furtivement Gaunes assiégé par Arthur et disparaît '• Son Gis Claudio reparaît, une seconde, au dénouement de La Quête ■'. mais de Claudas Lui-même plus un mot. L'auteur du Perlesvaux s'est très bien aperçu qu'il y avait un fil en suspens, amorce d'aventures subséquentes. Il se proposait de le saisir et promettait une suite :{. Mais cette suite, si tant est qu'elle ail jamais été exécutée, a disparu. Le Perlesvaux ne nous en fait pas beaucoup regretter la perte 4.
par le patronage de ce fameux évêque ! [loc.cit. t. XXIX, p. 83-86 ; cf. l. XXX, p. 169, note 1).
Postérieur au Lancelot-Graul, postérieur aux compositions de Manessier et de Girbert, imitations du premier, le Perlesvaux ne saurait être antérieur à 1230 au plus tôt. Birch-Ilirschfeld {op. cit., p. 143) avait donc raison d'en placer la composition dans le deuxième quart du xme siècle et Alfred Nutt se montrait prudent en se refusant (op. cit., p. 64j à l'utiliser comme « too late and unoriginal ». G. Groeber (Grundriss, II, 1, 72<> et YV. Foerster (Wœrterbuch..., p. 186, 226) le datent au plus tôt de 1225.
Il est inquiétant pour la valeur des théories de miss J. L. Weston sur le graal de voir celle-ci trouver dans une composition si tardive et de si faible originalité « some of the most primitive features» (Sir Perceval, II, 274; cf. 259). Le mémoire de William Nilze, The fisher King in the grail romances [Publications oftlie modem language association of America, t. XXIV. 1909, p. 365-418) se trouve aussi sérieusement compromis pour s'être appuyé, en partie, sur le Perlesvaux.