I I \ I II < III
du i mi i ni mptôm< i pi
\ inmoin I
pi « [)Qi ••! ion il I • Quel que 1
che> alei ii terri( une \<< \ il quelque - lin ■•• i
unique i i I duo I I
mil : e pi ofilei bu loin lu u llioucl '
rédompteur \ \ n appai il
Quête ^ s i n anouit . i omme un mil .■. ■■ , I n bi illonl
ambition! ndaii lii qui
riona a> ant . tout impi égné d'efllw i
i-i âpre des commet i, I \ Quel Gi
L'amour divin. I tésormai - I amour pi ofai ppellei i j
que luxure trame le i moi tel,
et la virginité, au contraire, considérée comme le bien le j
précieux, portant en lui même, tel un talisman mysl
salui du monde, En place de I ancienne trinité ch< Kiue —
fidélité à 8a dame, prou I point «I honneur se dressent les
trois vertus théologales du Moyen aj basteté, chs
patience.
Dès Le début, si L'on met a part Le premier tableau, qui d qu'un simple prologue dans te ton courtois, \a note mystique résonne gravement. Lorsque Les épous mies d( - cheval
d'Arthur expriment Le désir de l< aer dans leur qu
un vieillard « en robe de religion intervient et d< u nus ne maint en ceste queste dame ne damoisele qu'il n'en « ohiece en pechié mortel [ ».
Cette défense, faite sur un ton de solennel ;i\ nient,
annonce L'avènement d'un nouveau momie, d'où l<
féminines sont bannies à tout jamais. Pour le eouple d'amants trop Longtemps heureux, pour Laneelot du I < reine
Guenièvre, sonne Le glas funèbre de leurs belles amour- i une courte et poignante scène que celle des adieux du h de la femme d'Arthur qui m lors commencha a faire si grant duel qu'il ne fust si durs cuers el monde, s'il le fust, que pitié n'en eust . « Guenièvre. — lia, Laneelot. trai m'avés et mise à la mort, u qui laissiés l'ostel monseignor le roi por aler en estraignes « terres dont ja ne revenrés se Nostre Sires ne vous ramaint.