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prit diffère pn ique autan! du Lunceloi qu'en diffère la elle m. ni.', «'si .lu.' ,i un auteur di(T< paul établii i
VEstoir .i i 1 1 i impo • postéi ieure al i u / >/<<•<•/.//, po uYm
renient 6 la Quête, la chose de> tondra une qus
impie du Merlin e( de ses suites, 1 '/ une
addition, Comme il arrive si souvent dan normes prod
dons < lu moyen fi ■ . la partie traitant des origine -, d< s 1 aura étécomp >up pour faire une tête b la compilation.
Est ce le cas ici ?
Les rapports intimes desprit, d'intention, <1 aventures de 1 I foire ci de l;i Quête ont frappé tous les critiques. Birch-Hirschfeld ' ri Nui i '. dont r opinion a été >ar G. Paris 3, oni
proclamé que 1 Estoire (qu'ils appellent, conformément à I édition Hucher, Le Grand taint Graal est postérieure à La Quête. S Ils oni raison la question es! tranchée. Mus, en réalité, Le arguments ne tiennent pas. Eieinzel * et Bi ités
avec une telle force qu'il est inutile d'v revenir. Il est faux crac V Estoire renvoie à la Quête comme à un ouvrage pr< int :
elle prédil les événements futurs qu'on retrouvera dans! i Q Va il suffit de se donner la peine de confronter Les deux textes pour se persuader que la « Quête postule L'Estoire ■ .La Quête
[ . Diè sage vom GraaZ, 5 •'» sq.