Loc. cit., p
r\i 1 1 Dl ri \-. i i i m 1 1
tonne qu< la rou ué< il 'un i vailhinl H
liei h ni pa i calé c< lie de on aitii Soudain I
de • e béi 01 pi enn< ni une toui nui e éh i
( ii. \ . 1 1 mi il. m . I. lit di \ femrrn pu il 1< ' uc cl I pur
fon e ifl femme dont il abus< il i onqui< I il lo
oloîl i o peul ai i ft< ni i ■ ■ la luhi icito* du ni
mont de> onu le « oui tois Guerreh< i ici ime pantelant) I
leur ne s'al tarde pa ■ ■ Hél i ir le i oupable . quand m •
peu après Guerreht • \ dncu el fail prisonni* i pai Sorneham i
compi i m mis i|u il est iusl em< ni i hût ié . mai • la i
de ( ruerrehès garde le même cai u tèi i di
de Lionel dans la Quête ou de Gauvain dans la Quête >\ l
il' Arthur,
De tous les contrastes !<• plus choquant, sans doute, esl la rechute de Lancelol dans la Mort d'Arthur. Parvenus au seuil de la Jérusalem céleste nous retombons dans la fanjje terrestre. Comment l'homme qui a vu Les saints mystères peut-il i au péché? Il a juré a trois reprises de renoncei à La reine s esl confessé, il a revêtu La haire 3. Comment peut-il rompre ses vœux, retourner, comme 1»' chien de I Ecriture, auquel VEstoire et la Quête le comparent, a son vomissement .'
On peul répondre. Lancelol a entrevu de loin les saints mystères plutôt qu'il ne les a contemplés, el à chacune des deux fois il était « entransé », dans une sorte d'hypnose : il n'a pas été initié vraiment comme Galaad, Perceval, Bohort, ou même les neuf chevaliers de la dernière heure qui pn1 pris place à La sainte table à Corbenic . Chaque jour le chrétien, après avoii participe à L'auguste mystère de la Cène, retombe dans le mal. l'n ecclésiastique, moins que personne, peut être surpris de cette inconséquence. Et puis la découverte de la tante, par suite la faute, est une donnée fondamentale : sans ce ressort il n'y a pas de Mort d'Arthur et cet épilogue est indispensable. 11 faut doue coûte que coûte que Lancelot redevienne un pécheur. Et, à y bien regarder, on s'aperçoit qu'on nous prépare à sa rechute
i. Lancelot (IV, 3oS ; Estoire I, 280).