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serrée que lea corpa étrangers n'j peuvent quasi poinl p
Noua ne aortoni ainsi d'une difficulté que pour tomber dana une
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Inc autre hypothèse sérail celle de V Artifice liUérairt] pour piquer la curiosité «lu lecteur, pour le dérouter, l'auteur cache s«>n jeu; il feint au début «!<• croire que Perceval est le héros «lu Graal : plus tard, il démasquera Bea batteries. ( 1 le
mérite de la simplicité. Il peul s'autoriser '1 subtils
ou grossiers, m. us continuels qu'on rencontre presque a chaque page du Lance lot : un auteur <jui ruse constamment on lec-
teur «'si très capable de lui jouer ce bon tour, <{ui lui sera pardonné a\ oc ravissement .
Cette explication je l'admettrais mh^ peine en ce qui concerne Le doubla passage où Le mi Pelles est nommé. La Dame «lu I peut ignorer que Pelles est vivant, ou le cacher intentionnellement à Lancelof , L'auteur ne lui accord.- pas la connaissance des descendants do Galaad I"1' :. Mais en ce qui touche Perceval il y a des difficultés. Ce n'est pas que la phrase Perl< lui
qui vil a perte ment les granz mervoilles del graal ieu-
sement obstacle : dans La Quête, Perceval contemple, en effet, les merveilles du Graal en compagnie de Galaad et même «!«• Bohort. Il n'y a donc pas contradiction : il y a seulement une réticence, et très admissible : l'auteur n'est pas forcé de dévoiler son plan et d'avertir que Perceval ne sera que le « brillant second ».
La vraie difficulté, la seule à vrai dire, c'est la phrase qui suit : « et acompli lo sieg*e périlleux de la Table Ronde et mena a tin