‹ Étude sur le Lancelot en proseChapitre 97 sur 326 · I . .le i appelle que le faepl · texte numérisé non relu

I . .le i appelle que le faepl

el en prose, la première él ml 1 ip iuj île. Du Wrrlin n

plus sous la forme \ i [uc lei 50 i pi emi

Michel, p. 148 168, v, 1515 à L018), aloi que la i conservée complète tlans de très nombreux manusci il ne peul être de Robert, vu 1<%^ non sens qu'elle renferm 11*3 119; W. Hoffmann, Ueber die Quellen det Didoli-P

ii i la 3 partie, un Perceval, comprenanl une Mori d'Arthur, elli subsiste plut que sous sa forme en prose el dans deux mss. l'un, ayanl appartenu au libraire el bibliophile Dido publii

Hucher au tome I*r, p. 415 de son livre £.< s I ■ S\

181 - ; l'autre, conservé à la bibliothèque de Modèi L. J. Weston, dans son ou The Legendofsir P ' au t. II, '

1 i 112. Bien qu'aucune trace de rédaction en vers n'ail i Birch-Hirschfeld (p, 180 el G. Paris Merlin, p. i\. note 2 onl estimé que la rédaction en prose avail été précédée d'un poème. Et miss Weston i pouvoir retrouver sous la pro - d'une forme versîfii

rieure, mais m tentative de reconstitution II. r s t tout à fa il man*

quée comme l'a montré M. Jasmin dans une conférence de Hautes Etudes, L916 , 0. Sommer I, x\ croit, lui aussi, retrouver des bous la prose du ms. «le Modène.

I <> même [Beihefi XVII de la /. /'. roman. Phil. estime que le /' el même le Merlin en prose, ne son! pas de Roberl de Boron. Déjà, Paulin P.nis V, 351 . Brugger loc. cit., t. XXIX ] d'autres enci <ient

prononcés contre l'attribution de la troisième partie R ert. Leurs arguments sont, il faut bien le dire, plus spécieux que probants.

•J. Le seul qui renverse les rapports de filiation en faisanl du /'• une muiation de la Mort d'Arthur (dernière partie de notre / Douglas Bruce, dans son édition Mori Artu, p. 267 . Cette aberration de l'excellent critique a excité le juste courroux de miss Weston, dans son compte rendu Romania, t. XL, 1911, 134-137). Mr. D. Bruce, dans sou

nt mémoire de la Romance review 1913, 448 sq. veut que si le Pereeval n'est pas basé sur la Mori d'Arthur, ce dernier texte du moins ne doive rien au Pereeval et semble m'appeler à la rescousse. Je décline toute solidarité avec l'hérétique et je n'abaisserais pas certainement aujourd'hui, comme il y a quelques années [Bibliothèque de V Ecole des Chartes, t. LXX. 1909, 570 . le Perceval. dit dv Boron, jusque vers 122

versifiée d'un continuateur de Chrétien de Troves, Wauchier de Denain K

L'activité littéraire de Wauchier se place entre 120f> et 1230 environ :. Il est probable que, de même que son successeur dans cette tâche, Manessier, il avait entrepris cette continuation à la requête de Jeanne de Flandre *, petite-nièce de ce Philippe d'Alsace, auquel Chrétien de Troyes avait dédié le Conte du Graal (ou Perceval). Jeanne gouverna la Flandre du 29 juillet 121 i au 6 janvier 1227, époque de la captivité de son mari, Ferrand de Portugal, fait prisonnier à Bouvines '*. C'est entre ces deux dates, mais sensiblement plus près de la première, que dut se placer la confection de la Trilogie, y compris le Perceval \

Postérieur à la Trilogie, elle-même postérieure à l'œuvre de

1. Le Perceval de Boron dérive, non seulement de Chrétien de Troyes, mais aussi de Wauchier de Denain. Cette dépendance, déjà indiquée par Heinzel (p. 120, 122), a été mise hors de doute par une confrontation à laquelle a procédé Walther Hoffmann, dans sa dissertation de Halle (1905) : Ueber die Quellen des Didots-Percevals .

Cette démonstration a trouvé une confirmation décisive dans le texte du Perceval du ms. de Modène où l'on renvoie expressément à l'œuvre de Chrétien : « mais çou ne parole pas Crestiens de Troies neli autre troveor qui en ont trové por faire lor rimes plaisans » (voy. l'édition de miss Weston, dans The Legend of Sir Perceval II, 68). Il est curieux de voir l'éditrice du ms. de Modène faire (p. 183, 189, note 2, 197, 215 sq.; des efforts désespérés, et parfaitement vains, pour échapper à une conclusion qu'achève d'imposer le texte qu'elle publie.

Rappelons, à titre de curiosité, l'opinion de Birch-Hirschfeld (Die Sage vom Gral, p. 195-203 et 241) qui faisait du Perceval attribué à Boron la source de Chrétien de Troyes et de Wauchier (qu'il appelle Gautier) !

Alfred Nutt s'était bien rendu compte (Holy Graal, 129-132, 141-142. 146) de l'extravagance de cette théorie, qui prend justement Je contre-pied de la vérité ; mais il n'osa pas la rejeter entièrement et crut s'en tirer par le système lamentable de la « source commune ».

2. Voy. l'article consacré à ce personnage, qu'il a véritablement révélé, par M. Paul Meyer, dans YHisloire littéraire de la France, t. XXXIII, p. 291.

La Vie de saint Paul ermite et la Vie de saint Antoine, ainsi que celle de sainte Marthe, sont postérieures à 1206 et même à 1211. Une composition historique a été exécutée pour le châtelain Boger entre 1223 et 1230.

3. Jeanne de Flandre est, à coup sûr, « ma dame », à la requête de laquelle Wauchier écrivit sa Vie de sainte Marthe (ibid, p. 289).

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