IV. — RELATIONS ENTRE ELLES
Depuis d'ouverture du port de Changhaï le comimerce s'est développé et les banques étrangères et modernes chinoises se sont établies. Il semble que les banques indigènes dont les opérations suivent les méthodes anciennes et les coutumes habituelles, doivent être dénuées de toute leur ancienne puissance sur le marché monétaire de Changhaï. Au contraire, elles peuveni S'y maintenir el, en réalité, y gardent encore une position prépondérante. En dehors de leurs relalions très importantes avec les autres mécanismes monétaires de Changhaï, elles en ont de très intimes entre elles, afin de rendre des services efficients pour les opérations ban: caires. Nous pouvons les étudier en quatre points
Premièrement : Organisalion de la Chambre de Compensation des banques indigènes (77). Cet organe est constitué par les banques indigènes de premier rang, appelées « Houo-houei-tchouang » en chinois, comme nous l'avons dit, ou banques de liquidation (The cleasing banks). Puisqu'il n'existe pas de Chambre de Compensation au sens moderne, c’est le seul endroit où peuvent se liquider toutes les sortes d'effets de commerce, sur ce marché. Seules les banques de liquidation en sont membres. Quant aux banques de deuxième rang appelées
(97) Percy Chu : The method of Native Banking in Shanghai cité dans Je « Brilish Chamber of Commerce Journal », Octobre