‹ Étude sur le nystagmusChapitre 30 sur 57 · OBSERVATION XXIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXIII

gmus a\ec defaut de pigmentation et amblyopie. (Bœhm, 14 e obs., p. 163.)

Hennette B..., âgée de 26 ans, était un exemple de ces cas où avec

. mng congénital se rencontre un défaut fondamental de la le nystagni myopie , l’amblyopie et la photophobie coexis-

fonction de * bleu dair? pauvres e n pigment, et l’examen taient dans . * mont rait un fond de l’œil d’un rouge clair anorophthalmosc par places , la sclérotique renvoyant la lumière

mai, pre q de dénuée de pigment.

à ta V lectara n'était possible qu’à 1 ponce 1(2 d’éloignement, avec un , Tnt modéré et avec des temps de repos. Apres des essais re- 6 raTe forts verres convexes (n" 15) d’une nuance bleue sombre assez f > (n” 5) parurent aider le plus efficacement la vue qui y gagna rie clarté Pfosde durée dans l’acte de la vision, les traces elles- P a „n neu augmentées par ce moyen.

“Tais Ïje communique ce cas c’est moins pour ces particularités une parce que dans ce cas le nystagmus était d’origme paralyt.que,

T p tremblement oculaire était inappréciable toutes les fois que les veux en fixant un objet rapproché, étaient tenus en place par une suractivité de l’innervation de leurs muscles; mais il apparaissait avec une forceetune rapidité peu communes dès que la détente survenait; les veux alors s’écartaient et dépassaient même le parallélisme.

Le nvstagmus résultait évidemment du passage trop bref du regard normal" à un strabisme divergent. Quand celui-ci s’était produit tout tremblement cessait. J’ai à peine besoin de dire que c était le droit interne de l’œil droit qui ne fonctionnait suffisamment que par 1 excitation la plus vive de son nerf; dès que celle-ci était insuffisante le,

oscillations se produisaient. .. „ .

J’ai vu l’année dernière plusieurs malades analogues; il forment une classe à laquelle je donnerai volontiers le nom de nysta 0 mus pa ralytique fugitif (ou temporaire).

Dans un cas que je rapprocherai de ceux-ci, quoiqu il soit un peu différent, il n’v avait qu’un simple strabisme divergent avec repos complet des yeux ; si l’on empêchait un des yeux de prendre sa place accoutumée, l’autre œil ne pouvait se maintenir au milieu e a en e palpébrale et soubresautait jusqu’à ce qu’on eût rendu la 1 erte a son congénère.

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