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Quoi qu'ilen soit, on peut affirmer que l'Université d'Orléans, avant de disparaitre, avait connu (1) LoiseLEUR, L'Université d'Orléans pendant sa décadence,
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comme élèves les hommes les plus illustres de ce temps par leur savoir et leur dignité. Il suffirait de nommer encore Pothier, dontnous avons déjà parlé comme conseiller au Présidial d'Orléans et dont la gloire seule pourrait perpétuer dans la mémoire des générations l’image d’une époque ; mais, avant lui comme après lui, il y eut des savants justement célèbres, dont l'histoire a gardé le souvenir: tels Pyrrhus d'Angleberne, Dumoulin, son élève, Pierre de l'Etoile, Calvin, Théodore de Bèze, Anne Dubourg, Guy Coquille, Léon Tripaull, Guillaume Fornier, peut-être Molière lui-même, mais certainement /lenri Fornier, Jacques Delalande, Guillaume Prousteau (1), du Cange, Prevost de la Jannès, Jousse, Guyol, Robert de Massy, Salomon de la Saugerie et de la Place. de Montevray.
. Dans cette pléiade d'hommes remarquables, nous retrouvons les noms de plusieurs conseillers au Présidial d'Orléans qui, après avoir été des disciples distingués, étaient devenus à leur tour des maîtres éminents et avaient largement contribué à la diffusion de la science du droit parmi les générations qui les avaient entourés.
(1) Guillaume Prousteau est le fondateur de la bibliothèque d'Orléans.