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Nous avons dit que les Docteurs régents de F'Université d'Orléans jouissaient de certains privilèges et exemptions qui en faisaient des personnages à part dans leur cité. Il en était de même des officiers du Présidial. En règle générale, tous les officiers des Présidiaux étaient exempts de quet et de garde. 1] n'y a point de doute, surtout en ce qui concerne ceux d'Orléans, car plusieurs ordonnances ont été rendues dans ce but. Il faut citer celles de MM. de la Châtre, de Balsac, de Saint-Paul, gouverneurs et lieutenant général d'Orléans au xvrre siècle, dans lesquelles il est dit : (1)
« Que les officiers du Présidial d'Orléans seront « eæempls et dispensés d'aller en personne et d'en- « voyer autres pour eux à la garde des portes de « Jour ni de nuit. »
On retrouve ces pièces authentiques dans le Trésor des titres du Présidial d'Orléans.
(1) Voir Jousse, Trailé de la JFuridiction des Présidiaux, p. 543.