CONCLUSION
d'accepter une cession de droits litigieux dans le ressort où ils peuvent exercer leurs fonctions.
Il n'est pas jusqu'à la vénalité des offices constituant à cette époque le plus dangereux abus sur le terrain judiciaire qui ne trouve ici l'expression d’une juste critique.
Par suite, si nos rois n'ont pu tout réformer et tout perfectionner pour amener à bien, en peu de temps, l'œuvre de la justice sociale qui demande un effort lent, mais continu, et un mieux perpétuel, il faut reconnaître, cependant, qu'ils ont fait réaliser de sensibles progrès à leur époque et qu'ils ont ménagé encore plus les perfectionnements de l'avenir.
Un de ces perfectionnements avait été la création des Présidiaux et, entre tous, de celui d'Orléans, qui jeta un si vif éclat sur les deux derniers siècles de la Monarchie française.
Si nous avons eu la chance de faire peut-être mieux que les anciens, ils avaient eu tout au moins le mérite de nous ouvrir les portes du progrès. Ils avaient : établi les bases : nous avons posé le couronnement de l'édifice.
Vu par le Président : FN Ch. LEFEBVRE. Le Doyen, Ch. LYON-CAEN.
Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris.
Pour le Vice-Recteur :
L'Inspecleur de l'Académie, V. BUNNARIC.