‹ Etude sur le Problème de la Classification des SciencesChapitre 12 sur 17 · DA UE · texte numérisé non relu

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existe une histoire du droit, que l’ensemble des lois économiques rentrent, à titre de partie, dans l’ensemble plus grand des lois sociologiques, et s’appuient sur le même déterminisme ; que l’économie pratique et la jurisprudence peuvent être tenues pour des chapitres de la science pratique plus générale qu’est la politique. Il est assez inutile d’insister et de montrer, par exemple, que la philologie relève de la psychologie et de la sociologie.

Il y a défaut encore à ne mettre, en regard de la psychologie expérimentale, dans la série des sciences pratiques que la seule pédagogie. Faudrait-il ajouter lart d’agir sur la conscience de nos semblables ? Mais cet art est trop général, donc très vague, et, par suite de la diversité des caractères, surtout empirique. Il y a nécessité à n’indiquer que la science pratique principale et féconde dont les règles ont été codifiées. La classification des sciences est faite, même si quelques-unes des nombreuses sciences pratiques n’y sont pas inscrites, quand leurs places y sont visiblement marquées. À quoi servirait-il d'ajouter que de la physiologie dérivent ,;çcomme la médecine, l'hygiène et l’art vétérinaire ? Connaître la définition de la pathologie, c’est voir aussitôt qu’elle est un chapitre de la physiologie, de même il est trop clair que la psychiâtrie est une science pratique qui dépend, à la fois, de la connaissance de la physiologie et de celle de la psychologie.

Il suffit, d’ailleurs, de prévenir ou de rappeler que le problème de la classification des sciences est un problème de logique et que sa solution ne peut offrir que des avantages d’ordre logique. La science est exposée par les savants ou par les érudits à leur convenance, La géographie, comme elle est conçue de nos jours, nous en

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