I. — Avances de la Banque d’État depuis l'emprunt
Leur montant total a été de 7.500.000 francs. Certaines de ces avances étaient gagées sur le 5 °/, des recettes douanières réservé au Maghzen par le contrat d'emprunt de 1910 ou sur le tiers des bénéfices de la frappe également réservé au sultan. Dès que ces revenus ont été assez élevés pour le permettre, des remboursements ont eu lieu qui ont permis d’amortir en partie ces avances. Au 30 novembre 1913 le solde débiteur s'élevait à « 3.680.182 fr. 70 ».
Ce chiffre n’est pas définitif. Jusqu’à la liquidation par voie d'emprunt qui doit s’opérer sous peu, il sera diminué par le jeu automatique de l'amortissement et il s’augmentera d'intérêts calculés à différents taux dont certains dépassent 7 °/..
Il faut tenir compté aussi de la situation du compte
courant du Trésor à la Banque d’État (1).