CHARMIDE
156 B. Socrate propose à Charmide un remède pour calmer sa migraine. Charmide promet d’obéir à Socrate et lui montre qu’il le connaît déjà de réputation. — Bien, réplique Socrate. Ainsi j'aurai plus d’audace pour t’expliquer mon charme. Je ne savais trop encore comment t'en faire constater la vertu (la propriété caractéristique et active) : ... μᾶλλον γάρ σοι
AREA »
παρρησιάσομαι περὶ τῆς ἐπῳδῆς οἷα τυγχάνει οὖσα * LOT! ὃ ἠπόρουν τίνι τρόπῳ σοι ἐνδειξαίμην τὴν δύναμιν αὐτῆς.
— 168 B. --- 169 B. La science est la science de quelque chose. Elle possède une propricté caractéristique, spécifique qui la rend science d’un objet. Comme c’est la propriété d'un corps plus grand d’être plus grand que quelque chose. La question est de savoir si cette propriété doit être nécessairement relative à un autre objet, ou peut avoir pour terme le
τά LA δύναμις DANS LES DIALOGUES.
sujet lui-même. La science peut-elle être science d’ellemême? Si une chose est le double des autres doubles et de soi-même, elle sera par le fait double et moitié d'elle-même et des autres. Car on n’est double que d’une moitié. Etant plus considérable, elle sera aussi moindre ; étant plus lourde, elle sera plus légère... voilà autant de contradictions. Ainsi tout sujet dont la propriete serait relative à iui-même devrait
contenir en lui l’essence qui est le terme de la propriété. Par
exemple : l’ouie est l’ouie de quelque chose, de la voix. Si l’ouie est l’ouie d’elle-même, elle devra s'entendre; elle sera ouie et voix. Il est donc bien difficile d'admettre que les propriétes n'aient d’autre terme qu’elles-mêmes. Et il faut un bien grand homme pour décider en général si aucun objet ne peut rapporter uniquement à soi-même sa propriété, et si cette propriété trouve nécessairement son terme extérieurement à l’objet; ou si pour certains objets seulement il en est ainsi, pour d’autres, non : ... ἔστι μὲν αὕτη ἣ ἐπιστήμη τινὸς ÉTLOτήμη, χαὶ 96 τινὰ τοιαύτην δύναμιν ὥστε τινὸς εἶναι * ἢ γάρ:..- Καὶ γὰρ τὸ μεῖζόν φαμεν τοιαύτην τινὰ ἔχειν δύναμιν, ὥστε τιν eva! na Os χαὶ εἴ tt διπλάσιόν ἐστιν τῶν τε ἄλλω ne χαὶ ds ἡμίσεος δήπου ὄντος ἑαυτοῦ τε χαὶ τῶν
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{1 τς ! γέ PT € | -΄ THALTE ξος:: . Πλέον δὲ αὑτοῦ ὃν οὐ χαὶ ἔλατ ν ÈS 4 κα! βαρύτερον
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ὃν χουφό τερον.. . χαὶ τάλλα πάντα ὡσαύτως, bn περ ἂν y τὴν ὦ ξαυτοῦ δύναμιν πρὸς ἑαυτὸ ἔχῃ, οὐ καὶ οι FEU
ἡ δύναμις αὐτοῦ ἣν "εἷς Ὁρᾷς οὖν, © Κριτία, ὅτι ὅσα διελ ee τὰ μὲν αὐτῶν ἀδύνατα παντάπασι φαίνεται ἡμῖν, τὰ δ᾽ ἀπιστεῖται σφόδραμή ποτ᾽ ἂν τὴν ἑαυτῶν δύναμιν πρὸ δ᾽ αὖ χαὶ ὀψις καὶ ἔτι γε κίνησις αὐτὴ ξαυτὶ | HAELV, χαὶ TAVT α αὖ τὰ τοιαῦτα τοῖς ς μὲν το νας <av> παρᾶσγο". ἴσως δέ τισιν οὐ. μεγάλου δή τινος, ὦ φίλε, ἀνδρὸς Ôs τοῦτο χατὰ πάντων ἱκανῶς διαιρήσεται, πότερον οὐδὲν τῶν ὄντων