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ὄψεως διὰ ταῦτά τε ἰδεῖν LE μπρὸν καὶ στίλόον λιπαρόν τε gr , ’ ᾿ ὙᾺ "» ᾿ 122
φανταζόμενον ἐλαιηρὸν εἴὸος, πίττα χαὶ HULL χαὶ ἔλαιον αὐτὸ ὅσα
1 Sal I 2?
τ᾽ ἄλλα τῆς αὐτῆς νὰν * ὅσον δὲ διαχυτιχὸν μέχ; τῶν περὶ τὸ στόμα συνόδων, ταύτῃ τῇ δυνάμε εἰ γλυκύτητα Tue μένον, μέλι TO κατὰ AIS μάλιστα πρόσρημα ἔσχεν..
— 65 B. Si quelqu'un, dans le Gé de : univers où réside spécialement la nature du feu et où se trouve rassemblée la masse principale à laquelle ce feu tend à se réunir, placé
au-dessus de cette masse ét possédant la force nécessaire, enlevait des parties de feu... etc... : εἴ τις ἐν τῷ τοῦ παντὸς
τόπῳ καθ᾽ ὃν ἡ τοῦ πυρὸς εἴληχε υάλιστ φύσις, οὗ χαὶ πλεῖστον ἂν ἠθροισμένον εἴη πρὸς ὃ φέρεται, cneubae ὁ ἐπ᾿ ἐχεῖνο χαὶ δύναμιν εἰς τοῦτο ἔχων, μέρη τοῦ πυρὸς ἀφαιρῶν... χτλ..-
— 64% B. Comment certaines impressions excitent dans diverses parties du corps des sensations. Lorsque ce qui par nature est mobile subit la moindre impression, cette impression est transmise aux parties environnantes et par celles-ci à d’autres, jusqu’à ce que parvenant à la partie intelligente,
(1) H. Martin explique justement, me semble-til, le texte obscur :
LA UTLAOV μέχρι φύσεως τῶν περὶ τὸ στόμα συνοῦων. en le rapprochant de ce qui est dit du sel un ne plus loin : εὐάρμοστον ν ἐν ταῖς χοινωνίαις ταῖς περὶ τ' ντουστ τος αἴσθησιν. Il fait remarquer que plusieurs fois, chez Platon, les mots ANS et sUvoùnc sont employés pour « signifier la composition d'un corps par le mélange de plusieurs autres », v.g. Timee, 46 À, 60 B, DE, 61 À, C, 89 B; Philèbe, 25 E.... ἢ pense donc que l’idée exprimée dans notre passage est celle d’une combinaison, d’un mélange de substances. Etudes sur le Timée, 11, p. 262, n. LXXXVIII.
128 LA δύναμις DANS LES DIALOGUES.
elle manifeste la propriété de l'agent. (On pourrait dire aussi sa nalure, mais sa nature plutôt au moyen des qualités, des i propriétés actives et révélatrices de l'agent) : τὸ μὲν γὰρ x274 # φύσιν εὐχίνητον, ὅταν χαὶ βραχὺ πάθος εἰς αὐτὸ ἐμπίπτῃ, διαδί- LE
δωσιν χύχλῳ μόρια ἕτερα ἑτέροις ταὐτὸν ὁ ἀπεργαζόμενα, μέχριπερ ἂν ἐπὶ τὸφ ἘΠῚ toy ἐλθόντα ἐξαγγείλῃ. τοῦ ποιήσαντος τὴν δύναμιν. M — 64 C. Une substance stable au contraire ne donne lieu à # aucune transmission circulaire... l’impression ne se communique pas... le patient reste insensible... Ce phénomène a lieu «# pour les os, les cheveux... tandis que la transmission se produit surtout pour la vue et l’ouïe, car la nature du feu « (le feu, δύναμις périphrastique) est en eux très considérable : .:2 TO OË “ne, περὶ τὰ τῆς ὄψεως καὶ ἀχοῆς μάλιστα, διὰ τὸ πυρὸς ἀέρος τε ἐν αὐτοῖς δύναμιν ἐνεῖναι μεγίστην — 65 D. Ce qui est un dépuratif de la langue! a à l'excès, M au point de fondre même une partie de sa substance, ettelle
est la propriété du nitre, on l’appelle amer... : τὰ ὃξ τούτων
- \ \ \ n sd ΝΡ La « 1 FENETRE XAL πᾶν TO REC! τὴν γλῶτταν ἀποτπιλυνόντα, περα μὲν ᾿. = ᾿
᾿ ἜΤΗ; H ET τρίου TOUTO ὁρῶντα χὰ προσεπιλαμύανόμενα στε ἀπο- !
AU “" ᾿ ᾿ ᾽ \ τῶν λίτρων δύναμις, πικρὰ πάνθ
— 65 E. Les parties qui s’'échautffent et s’amollissent par la température de la bouche, qui la brülent.. qui déchirent tout ce qu’elles rencontrent, sont nommées piquantes à
am, 2
1 ’ \\ Ὧι LU cause de ces propriétés : .-. τὰ δὲ τῇ τοῦ στόματος θερμότητι 4 ’ . » 0 , ᾿ , 4 χοινωνήσαντα AL λεαινόμενα ὑπ᾽ αὐτοῦ, ss τεμνοντὰ TE π :vB .
€ 4 \ Ἂν ᾿ \ s , s ! ᾿ ὁπόσοις ἂν προσπιῆπτῃ, OLA ταῦτας τὰς δυνάμεις ὄριμεα TAVTA τὰ
τοιαῦτα ἐλ EE.
— 66 D. Quant à la faculté (au sens) qui s'exerce par les Ὁ Ἂν Ἵ
narines, il n’y ἃ pas d’ espèces déterminées : ... περὶ δὲ δὴ τὴν :
— 71 B. Les dieux composent le foie et le forment dense, poli, brillant, doux, mais renfermant de l’amertume, afin que la nature des pensées provenant du vous, se reflète en lui comme dans un miroir et puisse ou bien l’effrayer.. ou bien le réjouir. : … ἵνα ἐν αὐτῷ τῶν διανοημάτων ἣ ἐχ τοῦ
— 71 E. Nul homme ne participe à la divination quand il a l’usage de la raison, mais soit dans son sommeil, quand la faculté de penser est entravée, soit en temps de maladie. : οὐδεὶς γὰρ ἔννους ἐφάπτεται μαντικῆς ἐνθέου χαὶ ἀληθοῦς, ἀλλ᾽ ἢ χαθ’ ὕπνον τὴν τῆς φρονήσεως πεδηθεὶς δύναμιν n διὰ νόσον...
— 14 A. Protégeant tout le sperme, il l’enferma dans une enceinte pierreuse qu'il eut soin de munir d’articulations : il eut recours à la nature (ou à l’action) de l’autre, qu'il plaça au milieu de ces articulations, pour produire le mouvement et les inflexions : ... χαὶ τὸ πᾶν δὴ σπέρμα διασῴζων οὕτως λιθοειδεῖ περιὐόλῳ συνέφραξεν, ἐμποιῶν ἄρθρα, τῇ θατέρου προσχρώμενος ἐν αὐτοῖς ὡς μέσῃ ἐνισταμένῃ δυνάμει, χινήσεως χαὶ χάμψεως ἕνεχα.
— 14 D. Pour la nature des nerfs, il composa un mélange sans levain d’os et de chair et forma une substance intermédiaire par ses propriétés; il ajouta de la couleur jaune. Ce qui fait que les nerfs ont une nature plus tendue et plus visqueuse que la chair, plus molle et plus humide que les os. (Bien que je traduise ici δύναμις par nature, il faut remarquer qu'il s’agit plutôt de la nature vue de l’extérieur, c’est-à-dire des qualités, des propriétés de tension, de visquosité, de mollesse ou d'humidité qui caractérisent les nerfs.) .. τὴν ὃς τῶν νεύρων φύσιν ἐξ ὀστοῦ χαὶ σαρχὸς ἀζύμου κράσεως μίαν ἐξ ἀμφοῖν μέσην δυνάμει. συνεχεράσατο, ξανθῷ χρώματι προσχρώμενος. ὅθεν συντονωτέραν μὲν καὶ γλισχροτέραν σαρχῶν, μαλακωτέραν δὲ ὀστῶν ὑγροτέραν τε ἐκτήσατο δύναμιν νεῦρα...
— 15 D. Pour la nature de notre bouche (δύναμις périphrastique), avec ses dents, sa langue et ses lèvres, elle fut ainsi disposée à cause de la nécessité et du bien : ... τὴν ὃὲ δὴ τοῦ στόματος ἡμῶν δύναμιν ὀδοῦσιν καὶ γλώττῃ χαὶ χείλεσιν ἕνεχα τῶν ἀναγχαίων χαὶ τῶν ἀρίστων διεκόσίμησαν οἱ διαχοσμοῦντες ñ νῦν διατέταχται...
— 76 A. Ces sutures (celles du crâne), de formes très diverses, résultent de la double action des cercles de l’âme et de la nourriture; quand ces deux mouvements se combattent davantage, elles sont plus grandes, et quand ils se combattent moins, plus petites : ... τὸ dE τῶν ῥαφῶν παντοδαπὸν ei00c γέγονε διὰ τὴν τῶν περιόδων δύναμιν καὶ τῆς τροφῆς,
δ σον δ di.
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130 LA δύναμις DANS LES DIALOGUES.
— 82 E. Quand la chair se dissout et que par suite la putréfaction pénètre dans les veines, un sang très abondant cireule avec l’air dans ces vaisseaux; ce sang offre une grande variété de couleurs et d’amertume, de qualités aigres ou salées, et contient toute sorte de biles, de sérosités et de pituites : ... ὅταν te τηχομένη σὰρξ ἀνάπαλιν εἰς τὰς φλέόας τὴν τηχεδόνα ἐξιῇ, τότε μετὰ 7 πνεύματο ς αἶμα πολύ τε χαὶ παντοδαπὸν ἐν ταῖς φλεψὶ HS χαὶ Me, ποιχιλλόμενον, ἔτι
— 83 C. Chaque espèce de bile ἃ reçu, d’après sa couleur, un nom particulier. La sérosité qui vient du sang est douce ; celle qui vient de la bile noire est aigre et acerbe lorsque, à cause de la chaleur, elle se mélange à la qualité salée : c’est ce qu’on appelle la pituite aigre : - ἰχὼρ δέ. ὁ μὲν αἴματος ὀρὸς πρᾷος, ὁ δὲ pe» αἰνης χολῆς Eco ίας TE ἄγριος, ὅταν συμμεις γνύητα: διὰ θερμότητα ἁλμυρᾷ δυνάμει : Ras DE ὀξὺ φλέγμα τὸ τοιοῦτον. ὙΠ
— 83 E. Tant que les maladies ne ravagent pas les chairs au point de détruire leurs bases, la violence du mal est diminuée de moitié, car on peut facilement reconstituer les Chairs : διαχρινομένης υὲν οὖν ὑπὸ νόσων τῆς σαοχὸς ἑχάστης, μενόντῶν dE τῶν πυθμένων αὐταῖς ἡμίσεια, τῆς συμφορᾶς ἣ δύναμις --- ἀνάληψιν γὰρ ἔτι μετ᾽ εὐπετείας ἰσχει...
— δὸ D. Les fibres sont distribuées à travers la masse du sang pour régulariser et proportionner dans le corps lécoulement de ce liquide. Puisque telle est la propriete (l'action) des fibres dans la composition du sang, la bile qui par nature est du sang ancien et qui y retourne par la liquéfaetion de la chair, ne s’y mêle d’abord, chaude et humide, que peu à peu, et se coagule grâce à la propriété (à l’action) des fibres ; ainsi figée et violemment éteinte, elle produit au-dedans de nous le froid et les frissons : ... ταύτην δὴ τὴν δύναμιν ἐχουσῶν ἰνῶν ἐν αἵματι χολὴ φύσε. παλαιὸν αἴμα γεγόνυια χαὶ πάλιν ἐκ τῶν σαρχῶν εἰς τοῦτο τετυηκυῖα, θερμὴ; χαὶ ὑγρὰ
D ’ \ L Les ΓΝ κατ᾽ ὀλίγον τὸ πρῶτον ἐμπίπτουσα πήγνυται διὰ τὴν τῶν ἰνῶν. ͵ i
S7 à: LE = ERA 2 4 A ’ + 6 ’ : αἵ -» \ F2 ES AE τ γ υμ. εν 0€ XŒL Dia AITAGOEVVUUEVT] χειμώνα KA, τρόμον ἐντὸς παρέχει.
— 89 ὦ. Chaque animal ἃ un certain temps à vivre, réglé par le destin, sauf les cas d’accidents.. En effet, les triangles en qui réside dès le début la force de chaque animal, sont constitués de manière à pouvoir durer un temps limité, au-delà duquel la vie ne peut se prolonger : ... τὰ γὰρ τρίγωνα εὐθὺς κατ᾽ ἀρχὰς ἑχάστου ουναμιν ἔχοντα συνίσταται L L τινὸς χρόνου δυνατὰ ἐξαρκεῖν, οὗ βίον οὐχ ἀν ποτέ τις εἰς τὸ
La πέραν ἔτι βιῴη.
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