RAPPORTS ENTRE LA OUYZULS PLATONICIENNE, ETC
mot ce qui est détruit, ne l’est pas à cause de sa puissance, mais plutôt de son impuissance et de ses déficits. On appelle au contraire impassibles les choses qui éprouvent difhicilement des modifications, grâce à leur propriété, à leur pouvoir, à leur état » : χλᾶται μὲν γὰρ καὶ συντρίδεται καὶ κάμπτεται καὶ ὅλως φθείρεται οὐ τῷ δύνασθαι, ἀλλὰ τῷ μὴ δύνασθα. καὶ ἐλλείπεῖν τινός " ἀπαθὴ ὃς τῶν τοιούτων ἃ μόλις καὶ ἠοέμα πάσχει διὰ δύναμιν χαὶ τὸ δύνασθαι χαὶ τὸ ἔχειν πῶς (1).
Et de mème que la passivité est due à une ούναμις, à une particularité de différentes natures, de même aussi l’impassibilité, la résistance, résulte d’une ἕξις spéciale, d’un état caractéristique de certains êtres (9).
De cette analyse, il ressort que le sens premier, essentiel du terme δύναμες pour Aristote, prolonge l’idée platonicienne de propriete. Comme le dit expressément la Métaphysique, « Lout ce qui est δυνατόν l’est soit à cause de ce qu’il possède en lui, soit à cause de ce dont il est privé. Mais si la privation elle-même est une sorte de manière d’être, tout ce qui est δυνατόν l’est sans exception par les propriétés qu'il possède » : τὲ μὲν δὴ τὸ ἔχειν τ' δοχεῖ, ὁτὲ DE τὸ ἐστερῆσθαι. τοιοῦτον εἶναι. Et δ᾽ ἢ στέρησίς ἐστιν ἕξις πως, πάντα τῷ ἔχειν ἂν εἴη Tr... (3).
La δύναμις se définit la propriété caractéristique de l'être, le principe source d’action, source de modification, source de résistance. Et le terme est souvent employé d’une façon très nette dans les ouvrages aristotéliciens, avec cette signification identique à celle que nous avons signalée dans les Dialogues de Platon. De mème que le Sophiste essayait une explication de l'être par la δύναμις ποιεῖν et la δύναμις πάσχειν, de mème le de Cælo fait remarquer l'impossibilité pour un corps sensible de n'être pas constitué par une δύναμις
(1) Métaph. À 19, 1019 À 28.
(2) Metaph. Θ 1 1046 À 11. Ἢ μὲν γὰρ τοῦ παθεῖν ἐστὶ ὄύναμις, ñ ἐν αὐτῷ τῷ πάσχοντι ἀρχὴ μεταθολῆς rain ns ὑπ᾽ ἄλλου ἢ ἄλλο" ἣ δ᾽ ἕξις ἀπαθείας τῆς ἐπὶ τὸ χεῖρον καὶ φθορᾶς τῆς ὑπ᾽ ἄλλου ἢ ἄλλο, ὑπ᾽ ἀρχῆς μεταύλητικῆς.
(3) Métaph. À 19, 4019 B ὃ.