‹ Étude sur le terme dynamis dans les dialgogues de PlatonChapitre 9 sur 73 · THUCYDIDE · texte numérisé non relu

THUCYDIDE

— Ἰ. 2. Dès que, grace à la fécondité de la terre, quelques peuplades avaient augmenté leur force, cette force donnait lieu à des séditions, causes de ruine... : διὰ γὰρ ἀρετὴν y

«Ἱ No

{ἡ — LA] [or <

Al

at TE δυνάμεις τισὶ μείζ ζους ἐγγιγνόμενα! 5 ὧν ἐφθείροντο...

— II. 48. Description de la peste. Je laisse à chacun, medecin ou particulier, le soin de dire ce qu'il sait de ce fléau, d’où l’on peut croire qu’il tire son origine, quelle cause, dans une telle révolution de la santé, lui parait avoir Ja force de produire semblable bouleversement : λεγέτω μὲν οὖν

\ » € " » ; \ > ’ , ᾽ περ". αὐτου ὡς ἕχαστος ARE a XAL "ατρος χα. LOLWITNS AS [ῳ ps τ ’ \ A ὦ [4 Fe ὅτου ELXOG ΠῚ γενέσθα. αὐτό. χαὶ τὰς αὐτίας ἅστινας νοι ζει

De Si Le = en

τοσαύτης μεταῦο χανὰς EVA! ούναμι'ν [ἐς τὸ μεταστησαι] yet.

— 11.65. Eloge de Periclès. Après la déclaration de guerre, on voit qu'il avait prévu la force nécessaire à l'Etat pour la soutenir : ἐπειδή τε © πόλε υὸς χατέστη, ὃ δὲ φαίνεται χαὶ ἐν τούτῳ προγνοὺς τὴν δύναμιν...

Ce n’était pas la multitude qui le menait, mais lui qui la dirigeait. Car, n’avant pas acquis son autorile par des moyens illégitimes, il ne cherchait pas à dire au peuple des choses qui lui fussent agréables, mais il conservait sa dignité, osail même le contredire et lui témoigner son ressentiment : #2: οὐχ Ὁ γῆτὸ οἱ μᾶλλον ὑπ᾽ αὐτοῦ , αὖτ ὃς ἦγε, 0.2 τὸ μὴ χτώμε VO ἐξ οὐ προσηχόντων τὴν δύναμιν πρὸς 100v NY τι λέγειν, ἀλλ € ἔχων ἐπ᾿ ἀξιώσει χαὶ πρὸς ὀογήν τ'. ἀντειπεῖν

— ἢΠ. 97. Le tribut des barbares et ἮΝ villes grecques, tel

Page 1