CHAPITRE III
a J'ai foi dans le trarail ; c'est pour moi un effet de la bonté de Dieu de nous aroir placés dans un inonde où le trltrail seul nous fait vivre... »
CHA;«!ti?(G. ŒuwreiSociaUit p. 103 et 104.
L'homme est sur la terre pour travailler. Par son intelligeoce ou par sa force, il doit obéissance et tribut à cette loi générale, universelle, qui est de tous les temps et de tous les pays.
A ceux qui trouvent que les choses de ce monde sont mal faites, on est en droit de demander de quoi ils rempliraient la vie humaine, s'ils en ôtaient le travail; par quoi ils remplaceraient cette épreuve salutaire et féconde, cet enseignement viril et fortiflant.
Le travail est, pour l'homme, un des plus sûrs moyens de se connaître lui-même, de prendre, pour ainsi dire, sa mesure et d'arriver à cette estime honnête de soi, à ce légitime contentement qui est le fondement d'un des sentiments les plus préservateurs de la nature humaine : la dignité du caractère.
Le travail est l'ordre divin.
« Croissez et multipliez; remplissez la terre et vous Tassujettissez^ »