‹ Étude sur les affections sympathiques de l'oeilChapitre 3 sur 10 · CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL

JFortnca M'uffectintn, syntipniMQt*e .

Les affections sympathiques se montrent sous différentes formes, que l’on peut diviser en deux catégories principales ; les affections inflammatoires et les troubles visuels nerveux.

Parmi les altérations inflammatoires, la plus fréquente et sans aucun doute la plus pernicieuse, est Viridochoroïdite ou iridocyclite plastique. On rencontre plus rarement l' iridocijclite séreuse qui est généralement moins funeste que la précédente. On a de plus , décrit quelques autres inflammations dont la nature sympathique ne paraît

(1) Sur les affections sympathiques. Thèse pour le doctorat. Paris, 1866^

t*?) Ann. d’Ocul. ÏLI , p. 236, et Klin. Monatsbl. 1863. Bd. I, p. 448.

pas établie d’une façon irréfutable. Ainsi , M. Rheindorf mentionne une iridokératite sympafÂique qui n’a pas été observée par d’autres auteurs, et M. de Graefe parle d’une rétinochoroïdite avec excavation du nerf optique , comme d’une forme de l’affection sympathique.

Indépendamment de ces lésions matérielles, il existe encore des troubles fonctionnels sans signes inflammatoires. Nous voulons parler de la faiblesse de l’accommodation, de la photophobie , du larmoiement et de l’amblyopie simple sans donnée ophthalmoscopique.

Ces phénomènes sont si fréquents, que déjà les premiers observateurs en ont été frappés.

A côté de ces phénomènes connus, nous aurons à parler d’une manifestation sympathique beaucoup plus rare,, et sur laquelle M. Liebreich le premier a appelé l’attention des ophthalmologistes, il s’agit de l'interruption périodique de la vision.

Il est à remarquer que , dans une série de cas , ces troubles fonctionnels peuvent exister comme tels et disparaître sans laisser aucune trace^ mais que quelquefois ils ne sont que le prélude des lésions matérielles graves que nous avons énumérées plus haut.

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