‹ Étude sur les anévrismes diffus traumatiquesChapitre 18 sur 27 · STONES · texte numérisé non relu

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que le biceps et le brachial antérieur étaient à peine irrigués, tandis que le triceps présentait une irrigation convenable.

Telles sont les conclusions anatomo-physiologiques que nous voulions tirer du cas que nous avons observé. Qu'il nous soit permis d'émettre une loi clinique, qui

nous paraît exacte dans la majorité des cas : On peut

faire impunément des ligatures artérielles sur les

deuxièmes segments des membres (avant-bras et jambe) et les troisièmes (main et pied). Mais toute ligature sur le premier segment du membre (cuisse et bras), ou à la racine du membre, expose à un sacrifice plus ou moins étendu suivant le niveau de la ligature.

Autrement dit, il semble qu'on ne puisse lier impunément une artère que jusqu’au coude et jusqu'au genou.

Et encore nos ligatures élevées se rapportent à des hommes jeunes, à artères élastiques. Il faudrait une prudence plus grande s’il s'agissait de sujets âgés, à

artères moins souples, ou scléreuses.

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