CONCLUSIONS
En résumé, nous voyons sig’nalées chez les sujets syphilitiques :
1° Des bronchites aiguës^ souvent fébriles, apparaissant généralement dans le cours de la période secondaire, remarquables parleur apparition rapideet leur disparition également prompte sous l’influence du traitement ou sponjLanément au moment de l’éclosion d’un exanthème, et par leur alternance ou leur balancement fréquent avec des éruptions secondaires.
2® Des bronchites chroniques^ à début plus ou moins f- subaigu, suivant généralement une marche descendante et ne différant de la bronchite chronique ordinaire que par des phénomènes de cachexie dont elles s’accom- [ pagnent assez rapidement.
■ 3° Des bronchites chroniques ulcéreuses^ débutant avec
\ des phénomènes réactionnels plus ou moins accen- > tués, siégeant généralement auprès de la bifurcation : de la trachée, mais pouvant atteindre aussi les petites rai mifications, s’accompagnant d’une expectoration muco- 1 purulente et quelquefois sanguinolente, se compliquant i fréquemment de troubles variés dus à une adénopathie ou à diverses lésions parenchymateuses, et aboutissant 1. souvent à des phénomènes d’hecticité qui simulent plus ou moins rapidement les symptômes de la phthisie.
t Toutes ces formes de trachéo-bronchites observées •chez les syphilïques suivent généralement une marche descendante et restent souvent localisées longtemps idans les voies respiratoires supérieures; en outre elles i3ont toutes plus ou moins nettement influencées par i.a médication anti-syphilitique.