‹ Étude sur les carbures incomplets qui prennent naissance accessoirement dans le traitement industriel des pétroles d'AmériqueChapitre 25 sur 36 · I- II. pour (CH · texte numérisé non relu

I- II. pour (CH

H. 5,5 5,io '4,6

Ici, l’interprétation de la formule n'est pas sans quelque difficulté; au premier abord, la coïncidence des résultats analytiques avec ceux que la théorie indique pour (C’H*)" paraît concluante. Nous verrons plus bas pourquoi il semble prudent de demeurer sur la réserve.

Ce carbure retient très-fortement des quantités appréciables des dissolvants avec, lesquels il a été en contact, tels que alcool, éther, benzine, et jusqu’à complète dessiccation la consistance demeuré visqueuse. On doit alors lechauffer à l’ébullition en présence de l’alcool, puis de l’eau, enfin de l’acide acétique, qui le laisse à l’étal solide et cassant.

Desséché avec soin à ioo°, et même fondu et porté à i 5 o degrés pour le débarrasser de l’acide acétique, de l’alcool ou de labenzine qu’il pourrait retenir, sa composition centésimale ne varie pas.

Mais au delà de 1S0 degrés, si on le chauffe jusqu’à 25 b degrés environ, le point d’ébullition étant supérieur à -t- 36 o°, il perd graduellement une petite quantité d’un carbure qui ne se solidifie pas par le refroidissement.

Le résidu, de nuance foncée, contient plus de carbone et titre environ 96 pour 100, chiffre que je n’avance que sous

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