‹ Étude sur les cavernes tuberculeuses de la région hilaireChapitre 17 sur 20 · D AA · texte numérisé non relu

D AA

difficilement appréciable le long de la colonne vertébrale celle-ci peut-être jugée sans grande valeur ?

L’auscultation nous a permis de percevoir de façon constante un souffle dont les caractères étaient la légèreté et le timbre tubaire : nous ne l’avons jamais trouvé caverneux. À ce propos Giraud rappelle que dans la partie supérieure de l’espace interscapulo-vertébral on perçoit normalement un souffle correspondant au bruit glottique.

Parmi les bruits surajoutés nous avons noté des râles humides fins et bulleux à mettre sur le compte de bronchite associée, jamais les gargouillements et les râles consennants n’ont été observés.

En un mot, il n'existe pas de signes susceptibles de nous faire aflirmer la géode périhilaire.

Page 1