CHAPITRE PREMIER
NOTIONS ÉTIOLOGIQUES ET PATHOGÉNIQUES
Les cavernes tuberculeuses de la région hilaire, telles que nous les entendons c’est-à-dire isolées, sont très peu fréquentes.
Si l’on s’en tient aux chiffres que nous apportons basés sur les statistiques de Lazare Maulde, répondant d’ailleurs aux résultats de recherches personnelles, il faut leur accorder un pourcentage de 2 à 2,5 % sur le nombre total des cavernes pulmonaires.
D'un autre côté, Wigniolle dans sa thèse, et d’après une statistique portant sur 1.660 cas trouve que les lésions hilaires pures entrent avec une proportion de 1 7% dans les autres localisations pulmonaires en général -
Ces proportions peuvent paraître paradoxales si l’on admet, et le fait semble indiscutable actuellement que la tuberculose hilaire ‘est à la base des trois quarts des lésions pulmonaires. Autrement dit comment expliquer