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2. Le Tiibunal fédéral Suisse a jugé le 9 septembre 1871^ que, « lorsque le condamné ou le prévenu est étranger aux deui; %i9X%
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c aux intérêts de la justice, c'est-*à-dire la com- « péteace lèrriloriale (1). j»
La tierce puissance, consultée par le gouvernement requis, ne^pourrait pas davantage former oppposition à la remise de l'individu réclamé, en alléguant que les pièces produites par l'Etat requérant à l'appui de sa demande ne suffiraient pas pour autoriser l'extradition d'un de ses sujets, réfugié sur son propre territoire. Et cependant tout autœ est la solution que le gouvernement anglais a cru devoir admettre, dans une affaire d'extradition, qui a vivement ému l'opinion publique en France, il y a une vingtaine d'aniiées.
Un Anglais, nommé Hodge, s'était réfugié, sur le territoire sarde, après avoir pris part à l'attentat du 14 janvier 1858 contre la vie de l'empereur des Françds ; saisie par le gouvernement impérial d'une demande d'extradition^ la Sardaigne en référa au gouvernement anglais, conformément à la déclaration franco-sarde du 14 novembre 1838; mais l'Angleterre refusa de consentir à l'extradition, par ce motif que les papiers saisis sur la personne de Hodge « n'au-.