‹ Étude Sur Les Divers Systèmes De La Représentation Distincte Des Intérêts AgricolesChapitre 13 sur 64 · MISE · texte numérisé non relu

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actives, peu influentes, « on ne Îles avait pas créées assez indépendantes de la surveillance de l'Administration, elles ne pouvaient prospérer, on ne les avait pas assujetties à des Assemblées régulières, on n'avait pas exigé d’elles une correspondance habituelle et des travaux SuIvIS ».

La société de Paris avait seule conservé son activité, encore avait-elle éprouvé une interruption de vingt années, ne recevant aucun membre nouveau de 1770 à 1783. À ce moment, Bertin essaya de la réorganiser et des lettres patentes du 3 septembre 1784 en firent une sorte de conseil supérieur de agriculture.

Pendant un temps, une autre institution allait pourtant encore lui enlever de son importance et s’essayer à remplir le rôle important qu’on venait de confier à la société royale. En 1785, la sécheresse des premiers mois donnait de sérieuses inquiétudes et le gouvernement s'émut des rapports qui lui étaient adressés.

Depuis quelque temps, il avait manifesté du reste une vive sollicitude pour l'agriculture. En 1761, l’année même où, sur la proposition de Bertin, la société royale de Paris était instituée, l’agriculture apparaissait pour la première fois dans l’Almanach Royal, comme une des branches de l'Administration. Elle figurait dans les services du contrôle sous ce titre peu ambitieux : « Examen des projets d’agriculture et de commerce ». En 1763, Bertin devenait secrétaire d’État, ministre des affaires du dedans du royaume, et, dans le département un peu disparate qu'il se créait, on trouvait notamment l’agricul-

ture et les sociétés agricoles placées sous la direction

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