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Mais, outre que ces résolutions « pouvaient servir de base à des propositions de loi dues à l'initiative parlementaire » elles s’imposaient encore à l'attention, sinon à la sanction! gouvernementale.
Du reste pour marquer le caractère et l'importance du congrès, ne suffirait-il pas de dire que ses travaux étaient publiées à l'officiel et que le prince royal et l’infant Don Alphonse assistaient à ses séances, tandis que le président du conseil, les ministres des travaux publics, des finances et des affaires étrangères prenaient part à ses discussions (1).
« Deux autres congrès, organisés par la Royale Association décidèrent du sort de la culture du froment dans le pays en imposant aux gouverneménts un régime protectionniste » (2). D’autres suivirent.
En février 1900, trois mille viticulteurs venus de tous les points du royaume se réunissaient encore aux appels de la même société pour discuter des mesures à prendre et proposer les remèdes aux maux dont souffrait le commerce des vins. Le roi lui-même présidait leur séance d'inauguration en présence de la famille royale. « Une représentation fut adressée au Parlement, comme résumé des travaux de l’Assemblée. Le gouvernement n’attendait que les conclusions du congrès pour présenter un projet
de loi donnant satisfaetion à la requête des intéres-
sés » (3).
1. Bulletin du ministère de l'agriculture, 1888. Rapport de M. Billot, ministre de France à Lisbonne.
-2. Don Luis de Castro. {d., page 891.