‹ Étude Sur Les Divers Systèmes De La Représentation Distincte Des Intérêts AgricolesChapitre 44 sur 64 · AUDE · texte numérisé non relu

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tives ». On étudia ces dertières années un projet de loi qui fixait davantage leurs attributions et réglait plus uniformément leurs fonctions ; mais il n’a pas encore abouti.

Près d’eux ont grandi des associations libres agricoles, qui ont développé leur action parallèle. S'il existe, et depuis longtemps en Italie, des académies et des instituts d'agriculture, des sociétés agraires ; les syndicats se sont partout multipliés comme en France dans de grandes proportions.

Ceux-ci ne sont pas régis par une loi spéciale, mais soumis aux dispositions du Code de commerce. Ils s’occupent surtout d'achat et de vente ; mais depuis qu’ils se sont groupés en une fédération, dont le siège est à Plaisance, ils aspireraient volontiers à jouer un autre rôle, assez analogue à celui des comices.

Ces sociétés tinrent un important congrès agraire à Rome en 1894. Une commission futnommée pour étudier les avantages des associations agricoles et en 1895 se fondait à Rome la « Société des Agriculteurs Italiens » qui correspond à peu près à notre Sociélé des Agriculteurs de France.

La représentation constituée par ces divers éléments, n'avait point paru suffisante, et on avait proposé naguère de la compléter par l'institution de véritables chambres d'agriculture. Le Sénat s'occupa de cette question en 1872 (1).Ces chambres se fussent composées de délégués

nommés par les Comices et pour trois ans, à raison de un

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