‹ Étude sur les droits de navigation de la Seine de Paris à la Roche-Guyon duChapitre 66 sur 104 · Arch. Nat. H 2293, dossier · texte numérisé non relu

Arch. Nat. H 2293, dossier

2. L. Delisle. Etude sur la condition des classes agricoles en Normandie^ p. 568.

tenait les religieuses de Haute-Bruyère dans la jouissance de 8 setiers en essence sur les quatorze premiers bateaux maires ou allèges arrivant ou passant à Mantes, soit un peu plus de 2 minots 1 boisseau par tronc, et de 10 livres pour chacun des bateaux suivants* fut cassé en vertu de redit de 1546 par un arrêt du Conseil du 3 juin 1673*, en tant qu'il admettait la perception des droits sur les allèges et tirots. Cependant un autre arrêt du Conseil du 12 septembre 1676 confirma celui de la Cour '. Ces 2 minots

I boisseau mesure royale représentent les 3 minots que les religieuses prenaient au xiv* siècle.

Mais on ne comprend pas ce que signifient les 2 sous 6 deniers que remettait vers 1600 le grènetier à sel, à la ville de Mantes, par minot de sel lui revenant*; car, aux XIV* et xvi° siècles, celle-ci recevait 3 minots ou environ par bateau, ce qui, d'après l'évaluation de 1546, aurait fait

II sous. Quoi qu'il en soit, ce droit de 2 sous 6 deniers qui rapportait, dans le dernier trimestre de 1600, 38 écus 46 sous 3 deniers tournois à cause de la vente de 19 muids 4 setiers 2 minots, produisait 76 écus 20 sous tournois pendant les trois premiers mois de 1601 .

La ville de Mantes, à partir d'une époque probablement assez récente, percevait un droit appelé a l'outre plus du sel » qui s'élevait à 70 sous par bateau ^

Il est difficile d'expliquer pourquoi les Célestins, auxquels, en 1418, 1453 et 1462, les parts de Joan Riperuel de Jean Doublet et de Poupart avaient été données par Jacquette Riperuel, Leclerc dit Poupart et autres^ s'éle-

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