ES
diction consulaire ;
DSi
« de M. Pierre Pearron, ecuyer, Seigneur du Gros « Buisson conseiller du Roi, Président du Grenier à « sel.
«Et de M. Jacques Clerjault, avocat.
« Cette Fontaine Saint-Firmin a été décorée, renfermée, agrandie, élevée et plantée de tilleuls et de charmilles pour la commodité du public ».
Les 2 pilastres sont encore debout, l'inscription a disparu et la grille fut enlevée en 1794.
Peu de temps après, en 1762, MM. Vannier, conseiller du Roi, docteur régent de la Faculté de Bourges et Moyreau, pharmacien firent paraître une « Analise des eaux minérales de Bourges ». C'était surtout un travail technique confirmant les travaux de Couturier et basé sur des méthodes plus récentes.
A cette époque l’eau de notre fontaine avait obtenue une grande renommée en France, Buc'Hoz, médecin ordinaire de sa Majesté le Roi de Pologne, dans son « Dictionnaire minéralogique et hydrologique de France » paru en 1772 consacra tout un chapitre sur Bourges s'appuyant sur le travail de Vannier. C’est dans ce même livre que l’on trouve le texte d’une leçon faite, en latin, au Collège Royal, par M. Geoffroy.
La Cour s'interressa elle-même beaucoup à notre fontaine puisque par lettre de M. L'Intendant, datée du 24 août 1772, on charge M. Duperrin, Conseiller médecin du Roi, Doyen de la Faculté de Médecine en l'Université de Bourges ancien Echevin de la dite ville et associé correspondant de la Société Royale de Médecine