LIVRE TROISIEME
Vers la fin do ce chapitre, Montaigne parle du Mexique et du Pérou avec un enthousiasme que justifiait alors la récente découverte de ces beaux pays. Il présente leurs habitants comme de parfaits modèles d'innocence et de bonté, et s'extasie sur l'espovantahle magnijicence des villes de Cusco et de Mexico, mais, entre autres choses, sur le iardin de ce roy oii tous les arbres , les fruicts et toutes les herbes estoient excellemment formées en or. Cela ressemble beaucoup au jardin qu'Aladin traversa pour aller prendre la lampe merveilleuse.