LIVRE TROISIEME
animi ad vindîcanda peccala liabeam '. On reprochoit, dict on, à Aristote, d'avoir esté trop miséricordieux en- ^^ ^ v(;rs lin mescliant homme : » l'av esté, de vray, dict il, ^ miséricordieux envers Jlliomme, non envers la meschanceté. »
N'en de'plaise à Aristote, je crois qu'il ne suffit pas de détester la méchanceté; il faut punir les méchants. Un pays ne peut être heureux que quand les lois sont assez fortes pour qu'ils en aient la crainte.