‹ Etude sur les Essais de MontaigneChapitre 38 sur 250 · VIIT". IT, EMIKi · texte numérisé non relu

VIIT". IT, EMIKi

jNIolièn' a voulu laiic rire; mais n'oiihlions ])as (|u'il y a toujours quehjuo chose de sérieux dans uu éclat de rire de Molière.

Vous voyez que Moutaifjne pense exactement de même : qu'il faut laisser faire la nature et «ju'on doit craindre que le médecin ne donne aide à la maladie plus qu'au malade. Et maintenant accordons une légère part à l'exagération dans cette négation absolue d'un art (jui a toujours eu et qui aura toujours une grande autorité sur notre pauvre espèce humaine, et, restant sur la limite prudente du doute, vivons le plus longtemps possible, dans la crainte de Dieu... et des médecins.

INIadame de Sévigné n'aimait pas non plus les médecins : « Il n'y a qu'à voir ces messieurs, écrivait- » elle en 1G7(3, pour ne vouloir jamais les mettre en » jjossession de son corps. »

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