LIVRE PREMIER
populaire paraissait clans notre lanjjue. Le mot est lieureux et fait iionneur à Montaifj;ne.
Le second fragment, six lijjnes sonlenient, (jiii termine le chapitre, présente nn vif intcirêt en nous donnant roj»iiiion de Montaijjne sur son propre livre :
Que si ces Essais estoieiif difjiies qu'on on iiigeasi,
il cil poiiiToit advenir, à mon advis, qu'ils ne plairoieiil yiieres aux esprits communs et vul[;aires, iiy [jueres aux singuliers et excellents; ceulx là n'y ententlioient pas assez ; ceulx cy y entendroient trop : ils pounoieiit \ ivoter on la moyenne région.