Martyrizatus est... Julius
agente Maximo prœside, régnante D. N. J. C. cuigloria in s.s. Amen ».
9. « Coronam quam Dominus confitentibus se dare promisit » [§ 2]
Floriam
« Floriane, ut quid ista de te dicuntur ? » [§ 4]
« Praeses prsecepit ut inyitus sacrificeret » [§ 5].
« (Deum) denegare non possum »
» Suscipiet me ad sanctos athletas tuos * [§ 5].
« Confèssi (sunt) nomen sanctum (Christi) » [§ 5].
« Prœcepta regum. » [§ 6].
« Humana militia » [§ 6].
« Acta sunt hœc... agente iniquissimo prœside Aquilino, régnante 0.
N. J. C. cui est honor et gloria et potestas in s.s. Amen ».
« Yitam œternam quam Dominus promisit diligentibus se » [§ 3J.
Cette dépendance n'a, du reste, rien qui puisse surprendre : Irènée et Jules datent peut-être des environs de Tan 400.
Mais Florian n'est pas aussi simple d'allure qu'Irènée. La punition du persécuteur, la source qui apparaît au tombeau sont soigneusement notées par l'hagiographe. Chose plus grave, le martyr demande à prier avant de mourir, il se tourne vers l'Orient, il prie une heure durant :
Rogabat,.. ut permutèrent eum orare ad Dominum. Stans autem beatus Florianus contra Orientem, eœtendens manus suas ad cœlum... oravit quasi unius horœ spatium.
Ces trois traits sont fréquents dans les légendes grecques ; mais nous les avons retrouvés dans Alexandre de Bergame ; et nous savons que les rédacteurs de Vitus et d'Agathe connaissent les textes orientaux. Faut-il chercher dans leur groupe l'anonyme qui semble avoir retouché Florianl
Voici quels traits rapprochent Florian d'Agathe: 1. Ici et là, on imagine un voyage des employés de Tofficium (enquêtes de Quintianus et d'Aquilinus) ; 2. On souligne la joyeuse