ÉVOLUTION
périphériques des membres restent allongés derrière l’animal. Défécation et miction normales.
Léger suintement à la partie la plus postérieure de la plaie, soulevant le collodion qui la recouvre.
A 4 heures de l'après-midi. — Mêmeétat. La sensibilité à la piqûre semble normale partout. On ne retrouve ni l’hyperesthésié ni l’hypoesthésie.
Réflexes rotuliens plus faibles que précédemment. Toujours de la trépidation spinale à gauche, ‘réveillée par le choc du tendon rotulien.
Le suintement par la plaie a un peu augmenté.
L'animal continue à manger de bon appétit.
4 octobre. — État général bon. Le suintement a diminué ; le collodion de la plaie ne s’est pas décollé; l'animal continue àa manger.
Au point de vue fonctionnel, la paraplégie n’a pas sensiblement changé ; peut-être est-elle un peu plus marquée que la veille. L’attitude de l’animal s’est modifiée. Au lieu de laisser traîner derrière lui ses membres postérieurs paralysés, il se couche sur le côté, sur la hanche gauche le plus souvent, Il n’y à cependant rien d’absolu dans la détermination du côté, car si on le tourne sur le côté droit, il continue à garder cette
position.
= Les sphincters semblent fonctionner normalement.
Pas de troubles apparents de la sensibilité, il n’y a, en tout cas, pas d’hyperesthésie.
Réflexes rotuliens toujours exagérés, mais on ne produit plus que rarement la trépidation spinale à gauche par le choc du tendon rotulien.
5 octobre. — Même état. L'animal est assez vif, remue tres rapidement le train antérieur et la tête, mais la paraplégie se maintient.
Mème attitude (couché sur le côté gauche); cette position longtemps maintenue a collé les poils de ce côté, en les agglutinant avec des brins de foin de la litière, de sorte que la région
J. LÉPiNE A1