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nues par la membrane protoplasmique ou par une sorte d'attraction.
On pourrait objecter que Îles phénomènes décrits sont dus en partie à l’action de la chaleur de la lampe
de l’ultramicroscope (voir plus haut) : mais leur appa-
rition immédiate après le mélange de la substance et du sang et le degré d’accentuation qu'ils atteignent, que nous n'avons jamais observés par la chaleur seule, de plus leur continuation pendant des heures dans une préparation non chauffée, montrent nettement l’action prépondérante de la substance ajoutée. Tout au plus pourrait-on dire que cette dernière agit mieux quand elle est portée à une température plus élevée.