FABRIQUES DE SAVONS ET DE CHANDELLES
Il y 2, à Québec, trois fabriques de gavons et de chandelles : piddington et file, (successeurs de Withall), Roy; et Lauzon.
Les savons, comme On gait, ee fabriquent en combinant Îles alcalies, soude ct potasse, AVEC les corps gras.
De là, deux espèces de avons : SAvons à base de soude et gavons à base de potasse. Les premiers Font encore connus sous le nom de savons durs, et leg derniers OU le nom de savons mous.
Les savons durs où à baçe de soude, ont beaucoup plis de valeur que les savons nous on à base de potasse.
Tong les savons manufacturés dans nos fabriques sont à base de soude. Cette soude est importée d'Angleterre, libre de droits.
Les savons que fabriquent no08 caltivateurs, avec Îles graissages de l'année, sont à base de potaese : cette potasse est
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fournie par le lessivage des cendres de poè'es. Ceux de nos cultivatenrs qui sont connaisseurs introduisent dans leurs savons une certaine quantité de résine qui a l'effet de les rendre plus durs. Los savons à base de potasse monssent beaucoup, et conviennent mieux, pour certains usage:, que les savons dure : notamment pour le frottement des draps, le foulonnage etc.
Les savons mous contiennent beauconp d’eau, jusqu’à 50 et 60 070 ; les savons durs, bien faits, eu renferment environ 80 par cent.
La marbrure on mnadrure des savons est due à l’introduction de certains oxydes métalliques qui, se disposant en veines de diverses couleurs, donnent aux savons une apparence marbrée. Cette marbrure e:t un indice à peu près certain que le savon ne contient pas plus de 30 par cent d’eau.
Les corps gras employés dans nos fabriques québeccoises sont le suif, les graisses animales de toute oxpèce, et l’huile de palme.
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