‹ Étude sur les kystes de l'ovaire interligamentairesChapitre 4 sur 52 · APERÇU HISTORIQUE · texte numérisé non relu

APERÇU HISTORIQUE

Les auteurs qui traitent spécialement des kystes développés dans le ligament large, sont rares; presque tous sont contemporains et n'ont parlé de ce sujet qu'en raison des difficultés qu'ils ont rencontrées pendant l’ovariotomie. La confusion regrettable qui existe encore dans la connaissance des complications des tumeurs Ovariennes a seulement tendance à disparaître depuis les récentes études de Olshausen, Schræœder, Hegar et Kaltenbach, Terrillon.

Les premiers chirurgiens, qui ont rencontré des obstacles pendant l’extirpation des kystes ovariques, ont voulu établir une méthode générale convenant à tous les cas; c’est ainsi que Stilling, en 1841, publiait une observation dans laquelle il avait attaché le pédicule et une partie du kyste aux lèvres de la plaie, que Langenbeck, en 1851, et Stores, en 1867, recommandaient ce mode de traitement qu’ils décrivaient sous le nom de « Kinnæhen » ou empochement du pédicule. Martin perfectionna ensuite la méthode de Stilling en suturant simplement à la paroi abdominale le revêtement péritonéal du pédicule, au lieu d’y suturer le reste du kyste lui-même. Ce furent les premiers essais dans la pratique des opérations incomplètes ; tout nous fait supposer qu'avant les perfectionnements introduits dans la chirurgie abdominale, ces méthodes étaient plus fréquemment appliquées qu'aujourd'hui, mais les auteurs ne nous ont pas conservé leurs résultats.

Toutes les fois qu'après l’incision abdominale et la ponction du

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