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ginée (dans ces cas, le parenchyme éloigné du point déchiré présente des lésions du premier ou du deuxième degré). Les auteurs n’ont pas observé de rupture de l’épididyme, mais cet organe a toujours subi, dans ces cas, en raison du choc, des désordres assez étendus. | FRANSCESCHI reprenant plus récemment l’étude expérimentale de ces traumatismes à la Clinique Urologique de NECKER a montré qu’une rupture de l’albuginée ne peut se faire qu’à distance du corps d’'Highmore où les travées de la coque conjonctive sont plus épaisses. D’autre part, il existe un espace sous-vaginal intertesticulo-épididylo-funiculaire ; si la rupture a lieu à cet endroit, au lieu d’engendrer un hématome mi-testiculaire, mi-vaginal, celui-ei s’engagera à travers les éléments du cordon.
Moxop et TERRILLON avaient cherché à comparer les formes cliniques observées et les lésions anatomiques qu'ils ont décrites. Sans doute est-il possible de trouver des formes plus ou moins accentuées qui correspondent aux deux premiers degrés. En réalité, comme nous le verrons, c’est l’évolution aussi qui pourra aider à faire quelques différences entre des cas assez voisins. Les contusions entraînant un éclatement du testicule et de l’albuginée sont, au contraire, exceptionnelles. Les observations très rares, ne sont pas caractéristiques. D’après l’expérimentation, on peut admettre que la rupture de l’albuginée devra être soupçonnée à la suite d’un choc violent, et, malgré la vive inflammation qui en résultera