‹ Étude sur les méthodes de dosage de quelques éléments importants de l'urineChapitre 10 sur 59 · NES · texte numérisé non relu

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dessus ; son diamètre intérieur est de 10 à {1 millim. Il est gradué en centimètres cubes et dixièmes de centimètre cube. La longueur de la partie inférieure du tube étant voisine de

60 centim., nécessitera une cuve à mercure très profonde. Comme cuve à eau, nous faisons, usage d’une éprouvette de 6 à 7 centim. de diamètre et de profondeur suffisante pour y plonger entièrement la partie qui sert de générateur de gaz. : Le

La modification que nous avons fait subir à l'instrument d'Yvon ne porte pas en réalité sur le principe qui a présidé

à sa construction, puisqu'il ne s’agit que d’un simple agran-

dissement, mais bien sur les accessoires de cet appareil, nous voulons parler du support de la cuve à mercure.

Comme ce support (fig. 2) nous à rendu de grands ser-

vices, qu’il est très commode, peu dispendieux, très stable et,

par conséquent, très pratique, nous avons cru devoir en dire quelques mots. Il pote servir, d’ailleurs, chaque fois que

l'usage de la cuve à mercure sera indiqué, Le

Il est tout simplement constitué par une petite table en bois T, de forme carrée, de 20 à 25 centim. environ de côté et percée en son centre d'un trou de dimensions suffisantes pour l'introduction du tube en fonte C de la cuve, qui se trouve de la sorte retenu par l’'évasement en bois de sa partie supérieure AB. |

La table elle-même est portée par quatre pieds de hauteur convenable, soit environ 75 centimètres. ë

Enfin, à 2 centim. à peu près du bord de la table, nous

avons fait pratiquer une rainure a, sorte de petite rigole de

1 centimètre et demi de profondeur. La section verticale de la table, représentée sur le côté de la figure 2, nous montre la forme de cette rigole. Elle est destinée à recueillir les globules de mercure qui s’échappent nécessairement de la cuve pendant la manœuvre de l'instrument ou sous l'influence de

la moindre secousse, et qui, sans cette disposition, se répan draient à la surface du laboratoire.

F1@. 2. — Uréomètre avec support spécial pour la cuve:à mercure.

Cet accident, déjà fréquent avec un pied de fonte analogue

-à celui qui supporte la cuve de l’uréomètre d'Yvon, le deviendrait davantage avec notre uréomètre dont les dimensions plus grandes nécessiteraient un pied de hauteur équivalente;

— la distance du centre de gravité au point d'appui étant augmentée, la stabilité du système se trouve diminuée d’autant.— On pourrait, il est vrai, agrandir la partie évasée de la cuve, de façon à rendre la manœuvre facile; mais alors, on augmenterait la quantité de mercure dont le DRE est ci d’être négligeable. er Re ie né

Avec cette table-support, comme les Dre ne sont pas à craindre, on peut réduire la cuve à une capacité simplement 2 suffisante à la manœuvre du robinet et arriver, de la sorte, à n ‘employer que le minimum. de métal. Ce n’est pas là, nous pensons, l'avantage le moins apprécié par les urologistes que nous offre cette disposition, en dehors de sa commodité.

.. Lemodede saturation et appareil générateur et mesureur de gaz étant, décrits, exposons la façon dont on mesure le volume d’azoté : de ox

Avec une pipette à. deux traits Jasañorient calibrée, on prend 10 centim. cubes de la solution saline ammoniacale que l'on introduit dans l’uréomètre à la façon ordinaire.

Ces 10 centim. cubes correspondent ici à 1 centim. cube d'urine ; si l'on avait fait usage d'un flacon j jaugé de 50 centim. ben: ils représenteraient 2 centim. cubes d'urine.

La partie de l’uréomètre au-dessus du robinet est lavée, pour entraîner les dernières traces de la solution ammoniacale, avec 3 centim. cubes d’eau distillée qu'on laisse s’écouler en deux ou trois fois avec précaution le long des parois du tube au moyen d’une pipette de petites dimensions.

On ajoute 10 à 11 centim. cubes de liqueur hypobromique * récente ; on retourne l'instrument deux ou trois fois sur luimême pour mélanger les liquides; on abandonne la réac- Fe tion pendant dix à douze minutes, tout en imprimant . .

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