‹ Étude sur les méthodes de dosage de quelques éléments importants de l'urineChapitre 15 sur 59 · partie se dégage. On conçoit qu'il arrive un moment où · texte numérisé non relu

partie se dégage. On conçoit qu'il arrive un moment où

tout l'acide sulfurique se trouvant saturé, la phénolphtaléine

v# , . s, 1 = x ne soit pas rougie par l'addition d'une nouvelle quantité de

lessive, grâce à l’acide carbonique en dissolution qui, d’un côté, décolore la phénolphtaléine et de l’autre forme des carbonates puis des bicarbonates. Il en est ainsi tant que l’acide carbonique n'est pas entré entièrement en combinaison à

l'état de bicarbonate. À ce moment, une nouvelle addition de liqueur alcaline rougira la phénolphtaléine en mettant en liberté une quantité correspondante d'ammoniaque. Si l'on ajoute alors une goutte d'acide sulfurique au cinquième, on produit la décoloration. Mais, dans ces conditions, si l’on a ajouté très peu d'acide sulfurique, la Hiqueur, bien que décolorée, peut devoir son acidité à l'acide carbonique des bicarbonates que l'addition de la petite quantité d’acide sulfurique faite en dernier lieu n’a pas suffi à décomposer entièrement. C’est là un fait qui n’entraînera pas de perte d'ammoniaque

si l'on agit avec précaution (et si l’on fait en sorte que l’acidité de la liqueur soit due à l'acide sulfurique), mais qui est néanmoins gênant par le dégagement abondant de gaz pendant la saturation.

L'emploi d'une soude contenant peu de carbonates trouve surtout son utilité dans la préparation de la liqueur hypobromique destinée au dosage de l’azote uréique. La richesse en alcali de ce réactif a, en effet, une certaine importance au point de vue de la décomposition de l’urée et de l'absorption de l'acide carbonique qui en résulte.

Nous avons fait cette observation, bien qu'elle ne présente pas un grand intérêt, parce que l'occasion s’en est présentée et qu'en y remédiant on rend l'opération plus facile et plus nette.

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