LOS
à l'oxydation complète de la substance. Cette addition peut
se faire soit d’un seul coup, soit par petites portions, suivant que le dégagement d'anhydride carbonique à froid est plus + | ou moins violent. On chauffe ensuite d'abord au bain-marie, Sr puis très doucement à feu nu. L’oxydation dure quinze à
trente minutes en tout; elle est donc de peu de durée. On
reconnaît qu'elle est terminée lorsque le dégagement gazeux rie
L'auteur termine l'opération en dosant l’'ammoniaque par
distillation à la facon ordinaire et en employant des liqueurs
décimes d'acide oxalique et de soude, et, pour indicateur
coloré, l’acide rosalique. Il opère dans un verre de Bohême, a AE
à large ouverture, de 150 centim. cubes. PS RASE DT OT ra d Nous ne saurions dire si l’on obtient de bons résultats par FRE te
le procédé-ordinaire; mais, ce que nous pouvons affirmer, ä
à la suite d'expériences que nous avons faites, c'est qu'il à a
n'est pas possible d’en faire usage dans le dosage de l'azote. ë
par le procédé volumétrique. On ne pourrait pas procéder à
la saturation exacte de la liqueur acide; les changements ï
de teinte de l'indicateur ne seraient pas percus néttément, 2x
deviendrait nécessaire pour séparer le précipité chromique. Re
He — INFLUENCE DB L'OXALATE NEUTRE DE POTASSE. — Tout. : ee 5x se dernièrement, M. Denigès a conseillé, à propos dela méthode | ne Kjeldahl- -Henninger, d'ajouter à l'opération faite sur 10 GED tim. cubes d'urine; une fois lamousse tombée, une petite quan- PR ae tité d’une solution d’oxalate neutre, « 4 à 6 centim.cubes d une . 5 RS pes solution à 1 ou 2 p. 100 ». L'acide oxalique agirait comme pu CARE réducteur et le sulfate acide de potasse élèverait. légèrementle ie 2 F3
taté plus haut, en effet, que la chaleur a une action manifeste
en raison de la pen quantité d’ oxalate que l'on ajoute, le.
His RCA