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PNA minoïdes, soit à peu près 16 centigr. d'azote pour 5 centimètres % cubes de sang. Une prise de 5 centim. cubes sera donc largement suffisante. Pour faire cette prise avec facilité, on
mettra à profit ce fait démontré par MM. Arthus et Pagès,
que la décalcification complète du sang empêche définiti- TRE __ vement toute coagulation spontanée quels que soient le temps 3 - et la température entre 0° et 45°. Tous les réactifs capables LS de précipiter la chaux peuvent être utilisés. Celui qui convient le mieux et qui est généralement employé est l’oxalate RS neutre de potasse. D'après ce qui vient d’être dit, on trou- ° vera, en outre, un avantage dans l'emploi de ce sel : c'est sa propriété d’activer, dans une certaine mesure, la combustion. On mélangera le sang au sortir de la veine à son volume d’une solution d'oxalate neutre de potasse à 1 p. 100. On prélèvera un volume du mélange correspondant à 5 centimètres cubes de sang; on ajoutera lee sulfurique et on tiendra compte de Ja dilution.
IL — La viande maigre de bœuf, par exemple, contenant comme le sang environ 20 p. 100 de matières albuminoïdes, on en prélèvera de même une prise de 5 gr., etc.
- [n’y aurait aucun intérêt à passer en revue chaque substance en particulier ; ces quelques exemples doivent suflire.
Remarque. — Nous ajouterons cependant, suivant le conseil de M. Denigès, que l’on peut ajouter de 2 à 5 centim. cubes d'alcool, au début de l'opération, pour faire tomber la mousse qui devient parfois gêénante, lorsqu'il s’agit de lait ou de sang. Il est rare que l'on soit obligé de recourir à ce moyen, surtout pour les substances bien déterminées et
e pures. \ Enfin, il se peut que dans quelques cas (lait, sang), ce qui est peu probable, la dose ordinaire de 5 centim. cubes d’acide sulfurique ne soit pas suffisante. On l’augmentera alors légèrement et on la portera à 7 ou 8 centim. cubes. On
doit comprendre que nous sommes toujours retenus dans cette voie par la cristallisation possible du sulfate de soude. VALEUR DE LA MÉTHODE DE KyELDAHt- =HENNINGER. — Si È nous faisons abstraction des substances appartenant aux dérivés azoïques, aux hydrazines, etc., pour lesquelles la méthode de Kjeldahl n’est pas applicable et qui nécessitent l'emploi de la méthode de Dumas, nous pouvons dire que la modification apportée par Henninger à la méthode de Kjel-
dahl présente des garanties d’exactitude très satisfaisantes
dans son application aux urines en particulier, et en général
à un grand nombre de substances.
Nous verrons au chapitre suivant, que les résultats obtenus
avec le sulfate et le chlorhydrate d’ammoniaque purs ne laissent rien à désirer. Voici ceux obtenus dernièrement par M. Denigès (de Bordeaux) sur quelques substances :
AZOTE D. 100 re .. Trouvé Calculé ADAM PRE re Li rene en 15,08 15,05 Para-toluidine ft ei 13,02 15,09 ; Acide hippurique.::,11::,4.43.2 7,88 7,82 Albumine-sèche nes ere 15,30 15,53 Sulfate de quinine desséché..... 7,45 7,51
Remarquons que l’albumine lui a donné un résultat un peu
faible ; cette constatation a déjà été faite par d’autres auteurs à propos de la méthode de Kjeldahl.
Nous pouvons, par des considérations d'ordre sorques :
établir une comparaison entre la méthode de Kjeldahl pro prement dite et la méthode volumétrique :
Dans le dosage de l’'ammoniaque par distillation, — en
dehors des pertes possibles pendant la distillation et des erreurs susceptibles de se produire également dans la pré-
paration des liqueurs titrées et dont nous ne tiendrons pas compte, — il y a une erreur de lecture que l’on ne peut
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