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En admettant même une férence) dans les volumes
de 0°°1, 7 erreur en azote sera : ; 0,001256 X 1200 = 0 gr. 1507.
Nous voyons done par ces simples considérations absolument théoriques que la différence entre les résultats fournis par les deux procédés de détermination del azote (dans la méthode de Kjeldahl) est peu considérable. Il est bon de faire remarquer que si l'on employait des liqueurs. titrées décinormales par exemple, l'erreur en azote serait Sonte dans des proportions équivalentes. © |
Disons-le tout de suite d'ailleurs, nous n’avons pas l’inten-. tion de démontrer que le procédé volumétrique est plus
X 1200 = 0 gr. 0753
exact que le procédé par distillation ; nous voulions simple-ment faire constater que, bien conduit, il ne lui est pas beaucoup inférieur, e qu'en tout cas, il est d’une très sonne
. simplicité.
Enfin, il a le grand avantage de permettre de faire re sieurs déterminations volumétriques successives sur le même essai ; si les résultats coïncident, on a ainsi Ja certitude d’avoir bien opéré. Dans la distillation te FT FAR on. n'a pas ce moyen de contrôle. Rae Ce détail a une certaine importance quand ils Fait d'u urine
ou autres liquides de l'économie dont la composition chimique est variable ou n’est pas définie, et où rien ne fait prévoir que l'on à commis une erreur, puisque l'on n’est ne guidé par des résultats théoriques.
Faisons remarquer en dernier lieu que, lorsqu'on a affaire à des produits dont la décomposition par fermentation est
rapide. et qu'il n'est pas possible d'effectuer le dosage i immé-
: diatement, la méthode de Kjeldahl permet de repousser à une
date ultérieure l'exécution de l'opération et cela, sans crainte
ep
de perte d'azote. 11 suffit d'ajouter à la prise de matière, dans le vase où se fera la combustion, la quantité voulue d'acide sulfurique et de boucher.
Enrésumé, detoutcequiaété ditsurle dosage volumétrique de l'azote total au moyen des hypobromites alcalins, on peut tirer les conclusions générales suivantes que nous résumerons ici en quelques lignes seulement :
En employant de l'acide sulfurique pur et concentré,
en quantité telle qu’il ne se produise pas de cristallisation de sulfate de soude (soit 4 centim. cubes de SO‘H? pour 10 centim. cubes d'urine, avec un flacon jaugé de 50 centim.
cubes, — ou mieux, 5 centim.cubes d'acide SO‘H? pour 20 centim. cubes d'urine, avec un vase jaugé de 100 c. c. ou de 50 centim. cubes, — ou encore 5 centim. cubes de
SO‘H? pour 10 centim. cubes d'urine avec un vase de 100 centim. cubes); — avec un uréomèêtre présentant toutes
les garanties de précision et de sécurité désirables ; — avecle
dispositif indiqué dans le cours de ce travail pour la saturation de la liqueur acide; — avec une solution hypobromique récente et préparée avec soin —— avec une liqueur titrée d’un sel ammoniacal, ou même en faisant usage de glucose pure; et enfin, en se plaçant toujours dans lés mêmes conditions expérimentales, — on obtient de bons résultats et cela, rapidement et sans difficultés.
De-plus, avec le nouvel uroazotomèêtre d'eau que nous décrirons plus loin, nous croyons être parvenus à rendre cette méthode d’une application moins dispendieuse tout en lui conservant sensiblement la même rigueur que l'on trouve dans l'emploi de l’uréomètre à mercure dont il a été quesones
Nous pensons enfin avoir déterminé les conditions vraiment pratiques dans lesquelles il faut se placer pour faire de la modification apportée par Henninger à la méthode de
Kjeldahl, un procédé très simple, très commode, suffisamment sûr pour les cas que nous envisageons et capable de rendre de grands services dans beaucoup de circonstances aux physiologistes ainsi qu'aux urologistes. Car, il faut bien
SOupçonnait pas.