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ginal et sûr. Mais je crois, avant de l'accepter comme tel,
qu'il est bon de le soumettre de nouveau à l’expérimenta-
AHON 4
On pourrait, par exemple, agir de la façon suivante: Opérer d'abord, sur une solutiou d'urée pure de richesse déterminée ; prélever, ensuite, des quantités connues de cette solution ; y ajouter les corps sur lesquels on veut être fixé ainsi que le ferment ammoniacal, et se rendre compte que la quantité d'ammoniaque, dans chaque cas, n'a pas augmenté. 5
Ou bien-encore faire deux dosages comparatifs sur la même urine : l'un, par le procédé de M. Miquel, l’autre, par
un procédé connu permettant de doser exactement l’urée, tel que le procédé de Bunsen modifié par Pflüger.
La préparation de ce ferment soluble est assez facile : on
ensemence l'un des ferments actifs de l’urée (il y a plusieurs
micro-organismes, micrococcus ou bacillus, qui agissent de la même façon sur l’urée) dans du bouillon de peptone additionnée de 2 à 3 gr. de carbonate d’ammonium par litre et
stérilisé à froid par filtration sur porcelaine. Au bout de
quelques jours le liquide se trouble et se charge de diastase. La température la plus favorable à l’action de cette dias-
tase est entre 50° et 55°; mais à 50°, au contact de l'air, le
ferment soluble s’altère.
ar
V. — Procédés basés sur la décomposition de l’urée en azote
et acide carbonique par les Rypapromires ou hypochlorites alcalins.