‹ Étude sur les méthodes de dosage de quelques éléments importants de l'urineChapitre 8 sur 59 · DIET · texte numérisé non relu

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position est accusée par un changement de couleur; il se forme de l’oxyde salin de manganèse Mn*O* qui est rouge brun, plus de l'acide carbonique; 3° Si on cesse de chauffer, il ne réabsorbe pas d’acide carbonique, ce qui évite tout reflux de gaz vers la partie postérieure du tube.

Le bicarbonate de soude offre, au contraire, tous ces inconvénients : il est toujours humide et, par l’eau qu’il fournit, amène parfois la rupture du tube ; on ne peut pas apprécier le degré de sa décomposition et enfin il réabsorbe de l'acide carbonique si on le laisse refroidir.

Le dégagement d’une quantité de gaz carbonique pur, suflisante pour expulser du tube la totalité des autres gar, présente un grand avantage; il évite l'intervention d'un

appareil à produire le vide qui complique beaucoup l'opération, et permet la suppression du long tube vertical de la méthode de Dumas. On peut recueillir l'azote sur une cuve à mercure ordinaire, dans une éprouvette garnie de potasse; mais il est plus commode de le recueillir, soit dans l'azotomètre de Knop-Wagner, soit de préférence dans l’ingénieux appareil de M. Dupré, qui se compose simplement d’un tube divisé rodé sur le récipient à potasse et muni à chaque extrémité d’un robinet. Le gaz, après avoir traversé le liquide absorbant, vient se mesurer dans le tube divisé. - On ne commence la combustion que quand le gaz carbonique qui arrive dans le récipient à potasse, après avoir balayé le tube, est absorbé complètement.

Remarque. — La méthode de Dumas, d’une exactitude rigoureuse et d’une application générale, ainsi que nous l'avons dit, n'est malheureusement pas d’un usage courant : elle nécessite une grande habitude du laboratoire, une attention soutenue et une surveillance de tous les instants si l’on ne veut pas s’exposer à commettre des erreurs, enfin, un temps considérable, toutes conditions qu'il est difficile de

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mettre en œuvre eri chimie physiologique, et encore moins en chimie clinique. |:

Nous la réserverons'dene pour les cas seulement où des méthodes plus simples ne seront pas applicables, fait assez rare, mais qui pourra se produire avec certaines urines pathologiques ou médicamenteuses. Nous reviendrons sur ce point. :

C, — Méthode de Kjeldahl proprement dite,

Le principe de la méthode a été donné no : il n'y a pas lieu de l’exposer de nouveau. :

Comme la méthode ordinaire de Kjeldahl r ne diffère de celle de Kjeldahl-Henninger que par la façon dont on dose l'azote du sulfate d'ammoniaque formé; comme, d'autre part, la première partie de l'opération est. absolument identique dans les deux cas et que nous nous proposons d'étudier tout spécialement ce dernier procédé, nous renvoyons au paragraphe suivant pour la partie du manuel opératoire concernant la combustion par l'acide sulfurique, .. Supposons donc la combustion terminée et le liquide par= faitement décoloré. On décante, la liqueur ammoniacale acide dans le ballon d’un appareil de Schlæsing pour le dosage de l'ammoniaque dont la capacité est d’environ 1,000 à 1,500 céntim. cubes ; on entraîne la totalité du: oo par des lavages répétés. On verse ensuite de la lessive de soude non carbonatée (débarrassée de carbonate par addition à chaud d’hydrate de baryte, dépôt en vase clos et décantation). On ajoute la soude en quantité suffisante pour saturer l'acide sulfurique et alcaliniser franchement la liqueur, tout en évitant un trop grand excès et en prenant bien garde de ne be, échapper de Fammoniaque.

On réunit alors le ballon à l'appareil de Schlæsing. On procède enfin à la séparation de l'ammoniaque par distillation et à son dosage alcalimétrique en observant les prescriptions ordinaires.

: Les liqueurs volumétriques employées peuvent également servir dans le procédé à la chaux sodée. On fera usage, suivant les circonstances, d’un acide normal, “demi-normal ou normal décime ; on sera guidé dans ce choix par la quantité plus ou moins grande d'azote contenue dans la prise d'essai.

: La séparation de ee se réalise assez facilement; en général, la distillation de 30 à 40 centim. cubes d’eau suffit pour éliminer la totalité de ce corps. ;

Lorsque le mercure a été employé comme adjuvant, on le précipite de ses combinaisons ammoniaco-mercuriques par une solution saturée de monosulfure de sodium.

Ossenvarions. — La méthode présente un inconvénient dans les soubresauts qui accompagnent l’ébullition de la

liqueur alcaline et qui peuvent produire la rupture du vase. :

On les évite en introduisant dans le liquide quelques lamelles de zinc qui, par l'hydrogène qu’elles donnent, régularisent l’ébullition ; mais si la lessive contient de l'acide azotique ou autres composés oxygénés de l'azote, l'hydrogène naissant transforme leur azote en ammoniaque. :

Le diamètre intérieur du serpentin à reflux, par rapport au ballon, doit être assez grand pour que les courants contraires de la vapeur ascendante et du liquide descendant y puissent coexister. Cette disposition, comme d'ailleurs l'emploi du tube en étain, a pour but d'éliminer toute erreur provenant des alcalis que le verre abandonne à l’eau vers 100°.

Lorsqu'on n’a pas à sa disposition de réfrigérant en étain, A: Baumann recommande de déterminer la teneur en ammoniaque du produit distillé par la méthode azotomé-

trique, c'est-à-dire au moyen des hypobromites alcalins.

M. Jungfleisch conseille « de régler l’ébullition de façon qu’il ne distille qu'une goutte de liquide par cinq ou. six secondes, ce qui fait environ une heure pour la distillation de 20 à 30 centim. cubes d’eau, non compris le dosage acidimétrique ni la mise en marche de la distallation. » On peut donc évaluer à une heure et demie au minimum le temps nécessaire à la détermination de l’'ammoniaque de la - liqueur acide. « Cette régularité dans la distillation n’est ; obtenue que si le serpentin est abrité des courants d’air sus ceptibles de modifier brusquement son fonctionnement ; d’ailleurs, un refroidissement rapide du serpentin pourrait causer une absorption de la solution acide titrée, accident dont on restreint. les inconvénients en faisant plonger fort peu le tube à entonnoir dans cette liqueur. »

D'après les auteurs, il convient que les prises d'essai fournissent de 40 à 50 milligr. d'ammoniaque. Des poids supérieurs doivent être évités, parce que le dégagement d’une grande quantité d'ammoniaque au commencement de l'expérience peut également être la cause d’une absorption de la liqueur titrée. Fe :

Il résulte de cette nan qu'il serait relaie lorsqu'on dose l’'ammoniaque par distillation, d'opérer seulement sur 5 centim. cubes d’urine au lieu de 10 centim. cubes, dose ordinaire ; 5 centim. cubes d’une urine contenant

25 gr. d'urée par litre, correspondent, en effet, à 50.0 se

60 milligr. d’ azote environ.

“Remarque. — La méthode de Kjeldahl donne de re

trop FAIBLES avec certains corps « dérivés azoïques, hydrazines.. », leur azote n'étant pas entièrement dégagé dela :

ont Mais, nous n'avons pas en général à tenir compte . de ces circonstances avec les urines normales sur lesquelles sont généralement faites les expériences de chimie physio-

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logique ; nous devrons surtout nous en préoccuper avec certaines urines, médicamenteuses. En pareil cas, on est presque toujours prévenu et alors, on doit faire usage de la méthode de Dumas modifiée.

D'autre part, les azotates et les azotites ne sont pas attaqués.

Nous avons dit, à propos de la méthode de Will et Warrentrapp qui présente un inconvénient semblable, que ces corps se trouvent dans l'urine normale en quantité presque insignifiante et qu'ils sont d'origine alimentaire, « choux, épinards, salade... ». $

Ils pourraient être encore d'origine médicamenteuse. Mais, de toutes façons, comme ce sont des corps préformés, ils sont d'importance nulle dans l'étude des mutations intraorganiques azotées, |

Nous ne pouvons pas établir en ce moment une compa-

raison entre la méthode ordinaire de Kjeldahl et cette même méthode modifiée par Henninger, puisque nous n'avons pas encore exposé cette dernière; ce serait faire passer la charrue devant les bœufs.

Toutefois, nous ferons remarquer dès maintenant que, la première partie de l'opération (combustion par SO“ H?) étant identique dans chaque cas, si les résultats obtenus manquent de concordance, l'écart ne peut tenir qu’au mode de dosage de l'azote du sulfate d'ammoniaque.

Si nous la mettons en parallèle avec la méthode de Dumas, nous voyons, d’après ce qui vient d'être dit, qu'elle est d'une application moins générale que cette dernière et que, bien que d’un manuel opératoire plus avantageux, elle n’est pas non plus d’un usage très pratique dans les laboratoires de chimie clinique, en raison des précautions spéciales qu’il faut avoir soin de prendre et du temps qu'il faut y consacrer.

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D. ‘— Méthode de Kjeldahl-Henninger.

Comme nous nous occupons ici tout spécialement du dosage de l'azote total urinaire, le mode opératoire que nous allons décrire est celui que nous avons adopté pour ce liquide. : Nous dirons ensuite quelqués mots concernant l’application du procédé aux autres produits de l'organisme normaux ou pathologiques. La seule différence, d’ailleurs, ne tient

qu’à la quantité plus ou moins grande d'acide sulfurique.

Ainsi, le lait et le sang exigeront un peu plus d’acide que

l'urine, parce qu'ils renferment davantage de matières orga=

niques à brûler.

I. — Mode opératoire. — à) ComBusTioN DE LA MATIÈRE PAR SO‘ H?. — On prend un ballon en verre assez épais et bien résistant de 150 à 200 centim. cubes de capacité et ayant un col d'une douzaine de centimètres de longueur. — « Au lieu de ce ballon, on peut employer, einsi que nous le faisons la plupart du temps pour les urines, un flacon d'Erlenmeyer de 125 à 150 centim. cubes. » : | æ On introduit 10 centim. cubes d'urine dans le vase, puis, avec précaution, 5 centim. cubes d'acide sulfurique concentré

et pur. — « Ces doses d’urine et d’acide sont généralement

indiquées par les auteurs qui se sont occupés de cette méthode ; nous démontrerons un peu plus loin, qu'avec de

telles doses ont est obligé de faire usage d’un flacon jaugé de 100 centim. cubes: si l’on veut se servir d’un vase de

50 centim. cubes seulement pour recevoir la liqueur ammo-

niacale obtenue, il faut, ou augmenter la quantité d'urine, ou diminuer celle d'acide sulfurique. » On chauffe douce-

ment sur un brüleur à gaz recouvert d'une taille métallique en tenant le ballon incliné. De la sorte, s’il y a quelques

+gouttes de liquide projetées, dans la première partie de l'opé-

ration, elles le sont sur les parois du vase et non à l'extérieur, ce qui occasionnerait des pertes. Il s'évapore de l’eau, puis

- la masse devient noire, goudronneuse, et mousse beaucoup

par suite d’un dégagement abondant de gaz.

Cette première partie de l'opération ne dure qu'une dizaine de minutes, mais elle réclame un peu d'attention. = Il est bon de tenir le ballon ou le flacon d'Erlenmeyer par le goulot au moyen d'une pince en bois, de façon à imprimer au liquide de fréquentes et légères secousses qui facilitent le dégagement gazeux et empêchent, par cela même, la moussé

- d'arriver jusqu’au col. Quand on a l'habitude de ces manipulations, cet inconvénient ne se présente jamais. Si l’on avait, cependant, quelques eraintes de ce côté, on pourrait ajouter 1 ou 2 centim. cubes d'alcool,

Lorsque le dégagement gazeux a cessé, et que l’eau de Vurine est complètement expulsée, ainsi que celle provenant de l’action de l'acide sulfurique, l'opération, à ce moment, ne réclame plus la même attention. On: reconnaît qu'il ne reste plus d’eau dans la liqueur acide, à la disparition des fumées blanches denses, mélange d'acides sulfurique et sulfureux et de vapeurs d’eau.

On place sur le goulot du vase une boule de verre pédi- culée que l’on fait soi-même; l'extrémité efilée pénètre dans le col et maintient la boule en équilibre. — Cette sorte d’ame poule est préférable à un entonnoir terminé en biseau généralement conseillé ; car, en dehors de quelques légers inconvénients, il faut tenir compte du poids de l’entonnoir qui, en raison de sa position, diminue ia stabilité du système une fois le vase abandonné à lui-même sur le feu. Cette remarque faite, on transporte le vase sur un bain de sable ; on élève progressivement la température au voisinage du point d'ébullition de l’acide sulfurique, en faisant en sorte de ne

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pas dépasser une ébullition tranquille, très modérée; on évite ainsi une évaporation trop forte d’acide qui pourrait être la cause de pertes d'azote par entraînement de sulfate d’ammoniaque.

Dans cette seconde partie de l’opération, si tout est bien conduit, les vapeurs d'acide sulfurique ne doivent pas sortir du vase ; elles arrivent dans les parties supérieures, se con-

densent sur les parois et sur la partie effilée de l’ampoule de

verre, puis redescendent par ruissellement dans la masse liquide en entraînant les particules charbonneuses projetées pendant la formation de la mousse. On laisse l'opération se continuer seule jusqu'à décoloration complète. Ce but atteint,

on retire du feu et on laisse refroidir. En dirigeant lopéra-

tion de cette façon, l'acide qui disparaît est représenté à peu près entièrement par celui qui a été transformé en acide sulfureux pendant la combustion.

REMARQUE. — Nous préférons le bain de sable au chauffage direct sur la grille d’un brûleur Bunsen. Avec un seul bain de sable de moyenne grandeur chauffé par un brûleur à couronne, on peut facilement, lorsque la température est réglée, conduire trois ou quatre opérations à la fois sans grande surveillance. De plus, il n’ést pas nécessaire de faire usage de support pour maintenir le vase à combustion en équilibre ; le sable, qu’on a la précaution de relever sur les côtés à la hauteur du liquide, permet non seulement de lui donner de la stabilité, mais encore de maintenir à une température sensiblement uniforme les parties qu’il recouvre et d'activer, par cela même, l'opération.

Le flacon d’'Erlenmeyer, avec sa large base, est plus stable que le ballon ; le liquide offrant partout la même épaisseur etune surface plus grande, l’ébullition est rendue plus facile, plus régulière et les soubresauts sont évités ou diminués de fréquence. Toutefois, il est d’un usage moins commode que le

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ballon à long col pendant l'évaporation de l’eau et la formation de la mousse. Dans cette partie de l'opération, en effet,

pour éviter les pertes par projections, il est utile de le tenir incliné ; mais alors le liquide s'accumule dans l’angle et augmente d'épaisseur, ce qui réclame un peu plus de précautions de la part de l'opérateur.

Lorsque l'on doit faire le dosage de l'azote à l'état d’ammoniaque par distillation, on décante la liqueur acide complètement décolorée dans le ballon del'appareilde Schlæsing et on opère comme nous l'avons dit précédemment, «méthode de Kjeldahl ».

Lorsqu’au contraire on se propose, comme c'est le cas ici, de doser l’azote du sulfate d’ammoniaque de la liqueur volumétriquement au moyen des hypobromites alcalins, « procédé Kjeldahl-Henninger », on agit de la façon suivante :

On décante dans un flacon jaugé de 100 eentim. cubes (nous verrons bientôt dans quelles conditions il faut se placer pour que l'emploi d'un ballon de 50 centim. cubes soit possible); on lave le vase à plusieurs reprisés avec quelques centimètres cubes d’eau distillée que l’on additionne chaque fois au liquide du flacon jaugé. Si l’on a la précaution de laisser couler lentement l’eau de lavage avec une pipette le long des parois du vase à combustion, pendant qu'on imprime à ce dernier un léger mouvemeni de rotation entre les doigts de la main gauche, on arrive facilement à obtenir un lavage parfait avec très peu d’eau. Cette remarque est surtout utile quand on emploie un flacon jaugé de 50 centim. Cubes ; car, il ne faut oublier qu’à la liqueur acide augmentée de l'eau de lavage, il faudra encore ajouter la lessive de soude nécessaire à la saturation, soit environ 14 à 15 centim. cubes. En définitive, on aura environ 30 centim. cubes d’eau à sa disposition pour le lavage du vase.

b) SATURATION DE LA LIQUEUR ACIDE. — La décantation

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étant faite, on ajoute au liquide une ou deux gouttes de solution de phénolphtaléine et on procède à la saturation de

l'excès d'acide sulfurique au moyen d’une solution de soude

dé D = 1,33.

Nous avons imaginé, dans ce but, un dispositif commode, d'une grande simplicité, très facile à faire et permettant d'effectuer la saturation sans perte d'ammoniaque.

Il se compose d’une part, d’un cristallisoir C rempli d’eau froide en hiver, d'eau glacée en été, et destiné à recevoir le flacon jaugé M contenant la liqueur ammoniacale acide ; d'autre part, de deux tubes À et B (fig. 1) soutenus au-dessus du cristallisoir et du vase M par un support S. Ces deux tubes sont terminés à leur extrémité inférieure par un renflement qui permet d'adapter un tube de caoutchouc de & à 5 centim. de longueur. À l’autre extrémité du tube de caoutchouc, on fixe un tube de verre étroit, étiré à son extrémité libre. Il suffit de placer üne pince à ressort sur le caoutchouc pour obtenir une fermeture étanche ou laisser écouler goutte à goutte dans le flacon M, à sa volonté, le liquide contenu dans chaque tube de verre. En définitive, ce sont deux burettes de Mohr, avec cette différence que la graduation n'est pas nécessaire. 5

Le tube B est rempli d’une solution de soude caustique à 36° B. (D — 1,33), débarrassée de carbonates, autant que possible ; le tube À reçoit une solution d'acide sulfurique pur au cinquième ou au dixième.

Voici, maintenant, comment on opère. Pendant que de la main droite, par une légère pression sur la pince à ressort on laisse s’écouler progressivement et lentement la lessive de soude, on a soin de bien agiter, de la main gauche, le flacon M que l’on tient par le goulot. '

S1 l'addition de la solution alcaline était trop rapide, au point d'en résulter une élévation un peu prononcée de tem-

Re MNT

pérature du liquide acide, malgré le bain froid dans lequel il plonge, il faudrait attendre quelques instants et laisser refroidir avant de faire une nouvelle addition de soude. Il

DETPICA.

F1@. 1. — Dispositif pour la saturation de la liqueur acide,

pourrait y avoir inconvénient, en effet. à atteindre le terme de la saturation dans ces conditions.

Lorsque l’on approche de la fin, les taches rouges formées par l’arrivée des gouttes de lessive de soude mettent plus

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