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réduite à une simple fente dans laquelle on trouve quelques débris cellulaires; la paroi propre est épaissie réfringente, revenue sur elle-même. Entre les tubes existe un tissu fibreux, dense, peu abondant {obs. VIT).
Ces expériences n’ont pas grande valeur pour préciser l’état du testicule après oblitération de ses conduits d’excrétion. Elles avaient d’ailleurs un tout autre but. L’atrophie testiculaire relève en effet, dans le cas précédent, aussi bien probablement de l'iritation inflammatoire due à l’azotate d'argent, que de l’oblitération mécanique des voies du sperme.
Mais dans ce mémoire, il est un fait que nous signalerons dès maintenant; on comprendra mieux dans la suite tout l'intérêt qu'il offre. Décrivant les lésions épididymaires consécutives à la blennorrhagie, chez l’homme, MALASsEz et TERILLON rapportent l'existence fréquente, signalée par divers auteurs, d’une petite cavité purulente qui siège dans la queue de l’épididyme.
« Elle possède, écrivent-ils, une toute autre signification « que celle qui lui à été donnée parles auteurs qui ont « examiné ces pièces anatomiques. Pour eux, en effet, il « s'agissait évidemment d’un ahcès, puisque le contenu en « avait l'apparence. Dans les expériences que nous avons « pratiquées sur les Chiens, nous avons constaté la même « lésion à une certaine période; l'examen microscopique « nous à rapidement démontré que cette petite cavité était « non pas un abcès, mais une dilatation d’un des canaux de « l’épididyme, contenant un liquide dans lequel se ren- « contraient en même temps des spermatozoïdes et des « globules purulents, en grand nombre, donnant au « liquide l'aspect du pus. Le revêtement épithélial de « cette cavité et surtout la présence de tous les intermé-
« diaires indiquant les degrés de dilation de plusieurs « des tubes de l’épididyme permettait d'éviter l'erreur. »
MazassEez et TERRILLON avaient donc remarqué, déjà, l'impossibilité de distinguer, sans le secours du microscope, un petit abcès d’un kyste à spermatozoïdes. Nous reviendrons sur ce sujet.
GRiFFiTHS Jos. (1895) décrit les expériences de ligature et de section du canal déférent qu'il pratiqua en 1890, dans le laboratoire de Dasrre. Les recherches portèrent sur cinq Chiens — deux impubères et trois adultes.
Sur les deux impubères, sacrifiés, l'un trois jours, l’autre trois mois après section du canal déférent, il n'y eut pas de modification de structure appréciable du testicule ; bien plus, la suppression dn déférent ne mit aucun obstacle, chez le second animal, à l’évolution de la glande gènitale vers la forme adulte (exp. 1 et 2).
Sur les trois Chiens adultes, les résultats ont été les suivants : — Un premier, sacrifié sept jours après l’opération, ne présenta pas d'autre modification qu'une légère dilatation des canaux épididymaires ; les tubes séminifères étaient normaux et contenaient des spermatozoïdes
(exp. 3.) — Sur le deuxième animal on observa les jours
qui suivirent la ligature du déférent, d'abord un gonfiement, puis une diminution de volume de l’épididyme. On le sacrifia au bout de quatre-vingt-trois jours. On ne remarqua rien autre qu’une distension du volume de l’épididyme et du conduit excréteur jusqu'au point lié. Le testicule, au microscope, était normal (exp. 4). — Le troisième Chien, agé de huit ans, fut tué quarante jours après la ligature du déférent. Il existait une diminution de volume très appréciable du testicule ; l'épididyme dont
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on avait observé le gonflement quelques jours après l'opération se montrait alors atrophié. A l'examen histologique, les tubes séminifères étaient réduits à une membrane épaissie et stratifiée doublée d'une seule assise de cellules d'aspect épithélial; la lumière n'existait plus. L'épididyme ne présentait d’anormal qu'une infiltration embryonnaire intertubulaire.
À ces expériences, GRIFFITHS joint encore l’examen du testicule d’un jeune homme, dont on sectionna le déférent au cours d’une opération pour hydrocèle du cordon; un mois après, la glande étant devenue le siège de névralgies très douloureuses, l'ablation en fut pratiquée. L'examen histologique révéla une altération très prononcée des tubes séminifères. — Il est à peine nécessaire de faire remarquer que cette dernière observation ne prouve rien en faveur des altérations consécutives à la section du conduit spermatique ; les lésions qui furent constatées pouvaient fort bien relever de l’hydrocèle même du cordon.
En somme, GRIFFITHS arrive aux conclusions suivantes, d’ailleurs éparses dans son travail :
1° L'interruption du canal déférent n’a aucune influence sur le testicule impubère et n'empêche pas son évolution ultérieure vers la forme adulte ;
2° Les effets produits sur la glande adulte par l’interruption du conduit excréteur, différent suivant les cas; — à) tantôt les seules modifications appréciables consistent en un simple engorgement des canaux d’excrétion par le sperme que continue à sécréter un testicule de structure normale; — b) tantôt les altérations sont profondes et se traduisent par la régression du tube séminifère, qui contient, désormais, au-dedans d'une membrane épaissie une seule assise de cellules d'aspect épithélial.
Frappé de cette divergence de résultats, GRIFFITHS est disposé à croire que, dans les cas de lésions avancées du testicule, il y a eu, en plus de la section du déférent, une blessure de quelque autre élément du cordon, vaisseau ou nerf. Mais c’est une simple hypothèse qu'il émet.
R. AressanDriI (1895) conclut de ses recherches expérimentales sur le Chien :
« 140 La ligature du déférent détermine dans un assez bref délai l’atrophie du testicule et de l’épididyme. »
« 20 Le processus débute par une légère dilatation des canaux de l’épididyme ; les tubes séminifères présentent plutôt une diminution de calibre, puis survient bientôt l’altération de l’épithélium séminal. »
« 30 La dégénérescence graisseuse et la désintégration moléculaire (?) deviennent toujours plus évidentes lorsqu'apparaît l'augmentation du tissu conjonctif, qui se montre surtout abondant autour des vaisseaux, des veinules en particulier. »
« 4° À la fin, le tissu de sclérose étouffe les tubes, dont il ne reste plus que des vestiges spécialement distribués sous l’albuginée. »
« 5° Les mêmes altérations se voient dans l’épididyme, mais au bout d’un temps beaucoup plus long, contrairement à ce qu'affirme Brissaup. L’épithélium perd ses cils vibratiles, mais subsiste longtemps à l’état d'épithélium de revêtement. Enfin la sclérose étouffe même les conduits excréteurs. »
« 60 L'auteur n’a jamais rencontré ces néoformations, ni ces dilatations kystiques dont on a parfois affirmé l'existence. »
On ne peut guère reprocher à ALESSANDRI, que le laconisme de ses descriptions histologiques et le
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nombre vraiment trop restreint de ses expériences (cinq en tout).
On s'explique ainsi qu'ALESSANDRI ait pris pour la règle certains faits d'exception — telle cette sclérose totale, constatée d’ailleurs une seule fois par luimême ; — et qu'il ait, au contraire, nié l'existence de ces dilatations canaliculaires et formations de kystes qui sont, à notre avis, fréquentes.
P. Bouix (1897) a déterminé chez le Cobaye la régression du testicule par résection du canal déférent, et donné une description histologique minutieuse de l’involution que présentent alors les tubes séminifères.
L'intervention a consisté pour une première série d’animaux en une résection du conduit spermatique entre deux ligatures ; pour une seconde série en une injection interstitielle de chlorure de zinc dans l’épididyme. La durée des expériences a varié entre 16 et 102 jours.
En résumé, l’auteur arrive aux résultats suivants :
« 10 Il n'y a rien de fixe dans la rapidité de régression expérimentale du testicule. Cette rapidité dépend de la variété du traumatisme. Aïnsi ia ligature simple du « cordon » — l’auteur veut évidemment dire déférent — détermine une dégénérescence moins prononcée après plurieurs mois d'expérience que la résection d'un fragment du canal déférent deux à trois semaines après cette opération, et surtout que l'injection interstitielle de chlorure de zinc dans l’épididyme. »
« 20 La marche histologique générale de ce processus régressif de l’épithélium séminal se fait comme l’a indiqué Cu. MaraiEu 11897) « suivant l’ordre inverse du cycle de leur genèse. » Les éléments qui subsistent en dernier lieu sont les cellules de Sertoli. Ceci est la règle. Cependant
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dans certaines circonstances la dégénération peut débuter par les cellules de Sertoli, atteindre successivement les spermatogonies, puis les spermatocytes et ménager les spermatides. Cela est l'exception. »
« 3° Les cellules jeunes, nouvellement formées aux dépens de leurs cellules mères, résistent plus longtemps que les cellules vieillies, dont l’évolution avancée les rapproche du moment où elles vont se transformer en un autre type cellulaire. Ce fait est très manifeste sur les spermatides et les spermatogonies. »
« 4 Les spermatogonies peuvent reprendre la forme et la structure des œufs primordiaux et les cellules de Sertoli se transformer en cellules épithéliales. Des spermatogonies peuvent subir la même métamorphose. L’ensemble de ces faits plaide en faveur de l’origine commune de tous les éléments séminaux aux dépens des cellules épithéliales. »
« 5° On ne constate jamais d'épaississement de la membrane propre. Cet épaississement signalé dans les organes pathologiques paraît être dû à une réaction locale contre une irritation chronique dont les facteurs les plus habituels sont les produits solubles microbiens. »
« 6° Lors de l'arrêt de la spermatogénèse, les cellules de Sertoli offrent une phase d'activité amitotique remarquable. Ces divisions directes se font par un mode particulier de clivage. La constatation de ces divisions acinétiques infirme l'opinion des auteurs qui voient dans la cellule de Sertoli un élément de soutien toujours fixe et quiescent. »
« 7° Au point de vue de la topographie des lésions testiculaires, il est à remarquer que la dégénérescence frappe les tubes par régions ; chacun peut suivre un mode régressif différent. Des tubes sont presque vides de leur contenu, considérablement diminués de diamètre et isolés au sein de canalicules garnis de leur épithélium normal. »
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BouIxX a laissé de côté l’état des cellules interstitielles et s'est borné exclusivement — ainsi que l'exprime le titre de son mémoire lution du tube séminifère.
à l'étude de l’invo-
Quel est le mécanisme‘de ces lésions ? L'auteur — si nous avons bien compris sa pensée — frappé de ce fait que les tubes séminifères dégénèrent par régions, propose comme très vraisemblable l’explication suivante : les différences régionales proviennent de ce que les divers lobes de la glande ne se trouvent pas dans le même état de fonctionnement quand survient la suppression de «l'induction vitale » directrice par section du canal déférent et du plexus spermatique ; ils dégénèrent alors, chacun suivant un mode propre que conditionne le « déterminisme local ».
Cette hypothèse n’a pas, en tout cas, le mérite de la clarté.
Marassini (1902) s'appuyant sur un certain nombre d'expériences faites sur des Chiens formule, entre autres, trois conclusions originales et capitales :
« 4° Le canal déférent obstrué, mais non interrompu « dans sa continuité, peut se régénérer : des boyaux épi- « théliaux naissent de l'extrémité testiculaire du conduit « et se canalisent ensuite par désagrégation des cellules « les plus internes. Ainsi se rétablit la perméabilité des « voies d’excrétion du testicule. »
« 20 Ce qui entraîne l’atrophie de la glande génitale, ce « m'est point l'interruption du canal déférent, mais bien « la section de la gaine conjonctive péridéférentielle et « du plexus spermatique qui s’y trouve contenu. Sec- « tionne-t-on isolément le canal ? Il ne s'ensuit aucun « trouble de la spermatogénèse. Détruit-on au contraire
Loue « la gaine conjonctive et les nerfs qu’elle renferme, sans « intéresser le conduit ? On observe ultérieurement des « lésions graves d’involution du testicule, mais jamais de « sclérose. »
« 30 Bien plus; si maintenant — laissant indemnes ca- « nal et plexus déférentiel — on résèque le nerf sperma- « tique, on voit se produire, dans un délai de temps qui « n'excède pas sept semaines, une sclérose totale de la « glande génitale. Et l’auteur conclut : le testicule est su- « bordonné à deux influences nerveuses différentes : le « nerf spermatique qui règle sa fonction nutritive (trophi- « cité); le plexus déférentiel qui gouverne sa fonction « sécrétoire (spermatogénèse).
Ces résultats sont certes très intéressants : ils expliquent les contradictions des divers auteurs sur les effets de la section du canal déférent. Si parfois on a constaté de l’atrophie consécutive du testicule, c'est parce que la gaine et ses nerfs ont été lésés en même temps que le conduit. Dans les autres cas, si la glande est restée intacte, c’est parce que la gaine a été respectée et le déférent seul intéressé.
Malheureusement, ces conclusions en apparence si rigoureuses et si logiques, le protocole même des expériences de Marassini ne les autorise pas.
1° En ce qui concerne la première affirmation, remarquons que l’auteur n’a vu ces néo-canalicules que 3 fois sur 18 expériences (série II, exp. 2 et 4, série IV, exp. 2). Jamais il n’a constaté leur jonction avec le bout supérieur du canal déférent sectionné, pas plus que l’existence de spermatozoïdes à leur intérieur. Enfin ces formations semblent exiger pour se produire un mode opératoire spécial puisque, dans
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deux cas sur trois, elles sont survenues à la suite du erattage par le bistouri de la paroi interne du canal déférent ouvert au préalable longitudinalement.
Ces néo-canalicules sont done, Jusqu'à preuve contraire, des édifications d'exception, et quand ils existent rien ne prouve qu'ils soient aptes à rétablir le cours du sperme.
2° Les secondes conclusions ne sont pas plus légitimes.
Les critiques qu'on peut émettre au sujet des expériences dont elless’autorisent, s'adressent à la technique générale et à l'interprétation des résultats :
a) Le nombre des expériences s'élève au total de 20. Mais sur ce nombre il y en a 7, c’est-à-dire un peu plus du tiers, qui ont été pratiquées sur des chiens impuberes (Série experte; série Vrexp. Let?) ou séniles (série VI, exp. 1,2 et 3).
Les résultats observés dans ces cas ne sauraient être considérés comme équivalents à ceux obtenus sur des animaux adultes. Le nombre réel des expériences valables est donc réduit à 13.
b) La durée des, expériences à varié entre 30 et 152 jours; 1l eut été intéressant de connaître les effets plus immédiats et aussi plus éloignés des différentes interventions pratiquées.
c) MaRAssINI insiste dans ses conclusions sur la dissociation des résultats, qu'il a obtenue en sectionnant isolément, tantôt le déférent, tantôt la gaine péridéférentielle et le plexus qu’elle contient. Or, les effets de la ligature isolée du déférent reposent sur trois séries d'expériences :
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Dans la première (série [), du propre aveu de l’auteur, l'isolement à été imparfait 5 fois sur 8 (série I, exp. 1, 5, 6, 7, 8).
Dans la seconde série, le seul Chien en cause était impubère (série V, exp. 1 et 2).
Dans la troisième enfin il s'agissait de deux Chiens séniles (série IV, exp. 1,2, 3).
Des faits d'un déterminisme expérimental si peu rigoureux ne légitiment pas des conclusions aussi formellement affirmées.
d) De même, l’action sclérosante de la section du nerf spermatique ne repose que sur deux expériences (série [, 4, et série IT, 2).
e) Enfin dans les trop rares cas qui échappent à ces critiques de technique nous ne voyons pas que l’état histologique, rapporté dans le protocole d'examen, soit si différent dans deux testicules, l’un à canal déférent sectionné sans sa gaine, l’autre à gaine péridéférentielle seule détruite. Dans les deux cas on trouve des lésions : le nombre seul des tubes atteints semble différer, mais l’auteur ne le précise pas et laisse le lecteur assez indécis sur l'étendue réelle des altérations.
F. FaBrini (1898 et 1901) rapporte les résultats fort intéressants qu’il a obtenus sur des Chiens après la résection ou la simple section transversale de l’épididyme. Voici en substance ce qu’il a observé :
« Après la résection, quelque soin qu’on ait pris à faire l’hémostase, il s'épanche toujours dans l'intervalle des deux moignons un peu de sang qui se coagule : la plupart des tubes épididymaires ouverts sont par cela même
obstrués : mais quelques-uns restent béants et laissent échapper leurs spermatozoïdes qui forment à leur voisinage des amas irréguliers dans la masse fibrino-cruorique. Lorsque le tissu conjonctif se substitue à ce simple coagu: lum, il arrive que certains des tubes sont oblitérés défini: tivement tandis que les autres, ceux qui précisément se montraient déjà béants, restent tels; autour de la petite masse de sperme qu'ils ont déversée, le tissu conjonctif forme membrane enkystante. Bien plus, ultérieurement l’épithélium des tubes qui communiquent avec ces petites cavités se met à bourgeonner et revêt leur paroi d'une assise de cellules. Ainsi se constituent de véritables petits kystes qu'on peut appeler éerminaux en raison de leur situation à l'extrémité des canaux épididymaires en plein tissu de cicatrice. On doit les opposer à d’autres cavités kystiques que l’on rencontre cette fois en plein moignon et qui résultent de Ia distension des canaux oblitérés par le sperme accumulé à leur intérieur, d’où le nom de kystes à rétention que FABRINI leur donne, La meilleure preuve que ces deux sortes de formations sont sous la dépendance de la sécrétion du sperme, c’est qu’elles se voient seulement dans le moignon supérieur, celui qui est en relation avec le testicule, et jamais au niveau du moignon caudal. Une autre démonstration en est donnée par le fait suivant : pratique-t-on une injection sclérosante intra-testiculaire en même temps que la résection partielle de l'épididyme, la spermatogénèse s'arrête et Les formations kystiques n'apparaissent pas. »
« Parallèlement à la production des vésicules par le double mécanisme sus-indiqué, FABRINI à constaté la genèse de canalicules néoformés; ceux-ci se présentent d’abord sous l'aspect de bourgeons pleins qui se .canalisent ensuite. C’est là, pense-t-il, un autre mode de rétablissement des voies interrompues du sperme. Comme preuve de cette réparation possible du conduit excréteur, l'auteur cite le fait suivant, d’ailleurs unique : un Chien